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L’offensive puissante et constante des promoteurs de l’écologie a fait effet d’un épouvantail sur le transport aérien qui, fort injustement attaqué, a cherché des parades quitte à modifier en profondeur certains aspects de cette activité, comme, par exemple l’arrêt de la baisse des tarifs. Toutes les mesures prises, ne sont d’ailleurs pas sans intérêt car plus ce secteur d’activité répondra aux critères de bonne conduite écologique et plus il sera rentable. Cela nécessite néanmoins de colossaux investissements qui ne feront leur plein effet qu’à très long terme, tout en étant financés à court terme. On ne fera pas l’économie d’augmentations de tarifs pour financer les recherches si complexes. Mais les contraintes subies par les opérateurs ne sont sensibles que très progressivement. Un autre facteur est beaucoup plus pénalisant : c’est la géopolitique.
Surprise, la semaine dernière, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) à condamné en dernière instance, après 16 ans de procédures, un (soi-disant) cartel de compagnies aériennes, pour entente sur les prix de service dans le secteur du fret aérien. Cela concerne entre autres Air France, KLM et leur filiale Martinair, mais aussi British Airways ou Singapore Airlines. Et le montant des amendes n’est pas anodin : 183 millions d’euros pour Air France, 127 pour KLM par exemple
Créée en 2003 et basée à Orly, Regio Lease est spécialisée dans la gestion de…
Il fut un temps, pas si éloigné, où les compagnies nordiques faisaient envie aux autres opérateurs européens. C’était l’époque où SAS (Scandinavian Airlines System) pouvait être nommée la meilleure compagnie du monde au milieu des années 1980 et où Finnair tissait son réseau entre l’Europe et l’Asie en faisant transiter les passagers par Helsinki. Il faut rappeler que ces compagnies nordiques sont parmi les plus anciennes au monde. SAS a été fondée en 1946, Icelandair en 1937 et même Finnair en … 1923. En dépit de conditions climatiques difficiles et de marchés intérieurs très limités au moins en nombre de clients potentiels, ces opérateurs ont réussi à traverser le temps en devenant des modèles de régularité et d’accueil clients. Les temps en hélas bien changé sauf pour Finnair qui semble bien tirer son épingle du jeu
Alors que le C919 peine encore à s’imposer face à Airbus et Boeing, le Nigeria pourrait devenir l’un des premiers pays hors de Chine à certifier l’avion moyen-courrier de COMAC. Une décision stratégique aux répercussions techniques, économiques et géopolitiques, sur fond de renforcement de l’influence chinoise en Afrique
Pour réaliser ses ambitions dans le tourisme, le gouvernement malgache envisage un plan de sauvetage…
Les OTA’s (Online Travel Agents) ont bouleversé la distribution non seulement du transport aérien…
C’est reparti. Depuis que le transport aérien a retrouvé plus ou moins son niveau de…
Lufthansa a annoncé l’augmentation de ses fréquences vers Nairobi, précisant qu’à partir du 3 juin prochain, le nombre de vols reliant Francfort à Nairobi passera de cinq à sept vols hebdomadaires.
Les premiers vols directs au départ d'Israël à destination le Nigeria sont prévus, le 20 avril. Dans un communiqué, le ministère israélien des Transports a déclaré, que «la compagnie aérienne nationale nigériane Air Peace est prête à exploiter des vols directs vers Israël pour la première fois, à partir du 20 avril».
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![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)



![Edito | La géopolitique, principale incertitude pour le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elle vient de se rappeler à notre bon souvenir depuis l’extension du conflit au Moyen-Orient. Brutalement le trafic aérien dans la région a été mis à l’arrêt presque complet. Il faut dire que les avions civils peuvent représenter des cibles de choix alors qu’ils sont dans l’incapacité de se défendre et que les aéroports constituent des infrastructures importantes, parfaitement localisées et qu’il suffit d’un seul impact, même sur un parking, pour les mettre à l’arrêt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Dubai--450x253.jpg)
![Édito | Transport aérien : quand les régulateurs en font trop [Par Jean-Louis Baroux] On peut légitimement s’interroger sur le bien fondé de ces condamnations. En quoi une entente entre des compagnies aériennes, parfois concurrentes pourrait-elle affecter la bonne marche de ce secteur d’activité ? Que je sache, Air France et KLM ainsi que Martinair font partie du même groupe capitalistique et il est tout de même raisonnable d’essayer d’améliorer la rentabilité de l’ensemble. Au lieu de cela, il va devoir débourser 340 millions d’euros. Pour le bénéfice de qui ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/CJUE-450x219.jpg)

![Edito| La difficile situation des transporteurs nordiques [Par Jean-Louis Baroux] Comme tous les opérateurs traditionnels, ces compagnies ont pris de plein fouet l’assaut des transporteurs «low costs» au milieu des années 1990, au moment où s’est ouvert l’espace aérien européen. Les nouveaux entrants, forts de leur modèle fait de services minimaux, de recettes additionnelles, d’avions modernes, et de personnel géré sans supporter le poids de l’ancienneté ont pu afficher des tarifs totalement incroyables voire peu crédibles aux transporteurs traditionnels. Ces derniers étaient habitués à vendre cher à une clientèle certes limitée mais fidèle un produit couteux à exploiter mais qui avait fait preuve de sa fiabilité. Or voilà qu’arrivent, sur leurs marchés des d’individus venus souvent de pays étrangers capables d’opérer sur leurs territoires en mettant des tarifs que les compagnies traditionnelles étaient incapables de concurrencer car leurs coûts de revient, leur mode d’exploitation et même leur culture étaient incompatibles avec les nouvelles propositions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Finnair-la-compagnie-finlandaise-450x334.jpg)






