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Le calendrier choisi par Nairobi retient l'attention. En déclenchant les opérations de contrôle avant même l'adoption d'une loi encadrant ces activités, l'exécutif kényan entend agir vite. Les ressortissants étrangers opérant dans les segments réservés aux locaux seront les premiers visés.

Le président kényan William Ruto a ordonné des mesures contre les étrangers qui exploitent de petites entreprises réservées aux citoyens kényans. La répression devrait débuter la semaine prochaine, sans attendre l'adoption d'un texte législatif officiel. Une séquence qui témoigne de la volonté du chef de l'État de protéger les petits entrepreneurs locaux, dans un pays où le commerce informel fait vivre une part importante de la population active.

Les entreprises familiales africaines font face à une pression fiscale croissante. Selon le rapport PwC Africa Family Business Survey 2025, publié le 23 juin par le cabinet de conseil et d’audit PwC, près de 58 % des entreprises interrogées déclarent avoir rencontré des difficultés liées à la fiscalité au cours des douze derniers mois. Un niveau nettement supérieur à la moyenne mondiale, qui s’établit à 35 %.

Face à la multiplication des réformes fiscales, à l’inflation persistante et aux bouleversements économiques mondiaux, les entreprises familiales africaines évoluent dans un environnement de plus en plus complexe. Pourtant, loin de céder aux turbulences, elles affichent une remarquable résilience et continuent de croître à un rythme supérieur à la moyenne mondiale, selon une récente étude de PwC.

Mise en service prévue fin juin 2025, Kiaka appartient aujourd’hui à 85 % à WAF. Les nouvelles règles minières permettent à l’État de réclamer 35 % supplémentaires, une demande transmise cet été et qui avait suspendu la cotation du groupe sur l’ASX, désormais rétablie. Le dossier est désormais piloté par la SOPAMIB, la société publique créée en 2024 pour porter les ambitions minières nationales et déjà active sur plusieurs sites aurifères.

West African Resources (WAF) joue une partie décisive au Burkina Faso pour conserver la main sur la mine d’or Kiaka. Alors que le gouvernement a exprimé son intention de porter sa participation de 15 % à 50 %, la compagnie australienne propose une alternative qui viserait à renforcer les revenus publics issus du secteur aurifère, sans pour autant céder le contrôle de son actif stratégique. En visite récemment à Ouagadougou, le PDG Richard Hyde a présenté cette option, dont les contours restent confidentiels, aux autorités burkinabè.

Dix ans après son entrée dans le tour de table d’Ecobank qui avait sanctionné un partenariat entamé en 2008, Nedbank amorce un changement stratégique en réduisant sa voilure en Afrique francophone. Cette annonce est la première mesure forte du «nouveau» CEO, Jason Quinn, en poste depuis 2024. «Nous finalisons une revue stratégique de notre investissement financier dans Ecobank Transnational Incorporated,» a-t-il confirmé, précisant au passage que ses échanges avec les investisseurs avaient mis en lumière «un fort soutien à une cession si celle-ci devait avoir lieu.»

C’est son management qui l’a annoncé dans la semaine dans une communication aux actionnaires : Le groupe sud-africain Nedbank est en négociations avancées pour céder les 21% qu’il détient dans le groupe togolais Ecobank Transnational Incorporated, connu par son appellation contractée « Ecobank .» La direction ne précise pas avec qui ces tractations sont engagées, ni la valorisation de la transaction, mais des rumeurs du marché invoquent l’intérêt des groupes bancaires marocains

L’expert a fait savoir également que l’inflation est en baisse (3,5% en 2024 contre 4,4% en 2023), alors que le déficit budgétaire s’est réduit à 4% du PIB contre 5,2% l’année précédente, déplorant par ailleurs le fait que la mobilisation des ressources demeure faible. Le taux de pression fiscale quant à lui, a atteint 13,8 % du PIB, bien en deçà du seuil communautaire de 20 %, a-t-il poursuivi, faisant savoir que le poids du secteur informel et l’insuffisante exploitation de leviers fiscaux (impôt foncier, e-commerce) freinent les recettes.

"Avec un taux de croissance du PIB réel estimé à 6,1% en 2024 et des prévisions stables autour de 6,3% pour 2025-2026, la Côte d’Ivoire confirme son dynamisme stables," a expliqué Kadio Lionel Kouao, économiste pays à la BAD qui prenait part, lundi à Abidjan, aux travaux d’une rencontre autour du thème "tirer le meilleur parti du capital de la Côte d’Ivoire pour favoriser son développement," à l’occasion de la présentation du dernier Rapport- pays de la BAD