vendredi 12 juin 2026
Récemment :
- Intelligence artificielle | Grandes entreprises : l’Afrique investit deux fois moins que les leaders mondiaux et risque de manquer le virage stratégique
- South Africa | Marathon Sanlam : Le Cap entre dans la légende en devenant le premier Marathon Major d’Afrique
- Politique monétaire | Euro : après un statu-quo de trois ans, la BCE relève ses taux
- Sénégal | Dette : les experts du FMI attendus dans un contexte politique tendu
- Tanzanie | Coopération : Singapour tend la main à Dar es Salam
- Égypte | Afrique : le Fonds souverain passe à l’offensive avec un nouveau véhicule d’investissement
- Nigeria | Secteur énergétique : Tony Elumelu prend les rênes de Seplat Energy pour accélérer sa transformation
- Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane]





![Tribune | Niger : Sultanat de l’Ader, l’histoire glorieuse de trois siècles de royauté [Par Moustapha Kadi Oumani] Origine de Muhammed Agabba, Sultan de l’Ader Sur la base des fonds d’archives familiales issues de la chefferie d’Illéla et des nombreux écrits, notamment du professeur Djibo Hamani, «L’Adar précolonial, contribution à l’étude de l’histoire des États Hausa,» l’ouvrage du capitaine Yves Urvoy, «Histoire des populations du Soudan central» et des manuscrits authentiques et inédits dont beaucoup ne sont pas disponibles en langue française, Muhammed Aggaba créa le sultanat de l’Ader au XVIIème siècle. Il est le descendant du premier sultan de l’Aïr, Yunus, fils de Tagag Tahanna-zaneit, sœur de Ahinaç, d’origine turque. Selon les écrits, le sultan Ottoman Yildirim, premier Bayezid envoya son fils Yunus de la famille de Aghaïni et de Ta’azarete dans l’Aïr à la demande d’une délégation de cinq tribus touarègues sandales, parties demander au sultan de Constantinople une protection.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Aggrava-450x365.jpg)


![Tribune – Pondichéry : Une perle de la Francophonie au pays de Gandhi [Par Gilles Djeyaramane] Durant près de 300 ans, Pondichéry a été l'objet d'une présence quasi continue de la France. Ce petit comptoir créé au XVIIe siècle sur la côte de Coromandel fut un point d'ancrage et de projection pour la France en Asie notamment en Indochine. Pondichéry, récemment rebaptisée Puducherry, fut un haut lieu de la Francophonie dans le sous-continent indien avant son rattachement à l’Union indienne.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/01/Le-quartier-francais-de-Pondichery-450x230.jpg)
![Fonds franco-allemand sur l’origine des biens africains : « retisser du lien » entre Europe et Afrique [Trois questions/Réponses] S'interroger sur la provenance des objets est une manière de revisiter le passé colonial. Cela permet également d'appuyer les demandes de restitutions. Dans les musées en France et en Allemagne, il y a toute une masse d'objets dont on ne connaît pas l'origine : certains sont des butins de guerre ou le fruit de pillage individuel ou d'injustice coloniale, d'autres ont pu être acquis de manière légitime. Les objets ont vocation à être le symbole d'un partenariat à construire, celle de coopération muséale entre l'Europe et l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/01/Souleymane-Bachir-Diagne--450x217.jpg)


