mercredi 29 avril 2026
Récemment :
- Washington – Pretoria | Vers le dégel : les États-Unis «ouverts à un dialogue constructif» avec l’Afrique du Sud, déclare Marco Rubio
- Burundi | Election présidentielle : Evariste Ndayishimiye se positionne pour un second mandat
- Abidjan | Résultats financiers 2025 : Ecobank Côte d’Ivoire valide un exercice record et dévoile ses ambitions pour 2026
- PCNS | Climat, migration, familles : comment les pressions environnementales redessinent le “care” en Afrique du Nord et de l’Ouest
- RDC | Minerais : le chef de l’Etat ordonne un audit des revenus de l’export
- Tribune | La grande muraille numérique : souveraineté digitale et résilience cloud, quels enseignements pour l’Afrique et le Sud global [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Géopolitique du pétrole | Hydrocarbures : les Emirats arabes unis claquent la porte de l’OPEP
- Maroc | Énergie verte : l’alliance stratégique entre Marita Group et le chinois Sinoma Tech accélère l’offensive africaine




![Tribune | Niger : Sultanat de l’Ader, l’histoire glorieuse de trois siècles de royauté [Par Moustapha Kadi Oumani] Origine de Muhammed Agabba, Sultan de l’Ader Sur la base des fonds d’archives familiales issues de la chefferie d’Illéla et des nombreux écrits, notamment du professeur Djibo Hamani, «L’Adar précolonial, contribution à l’étude de l’histoire des États Hausa,» l’ouvrage du capitaine Yves Urvoy, «Histoire des populations du Soudan central» et des manuscrits authentiques et inédits dont beaucoup ne sont pas disponibles en langue française, Muhammed Aggaba créa le sultanat de l’Ader au XVIIème siècle. Il est le descendant du premier sultan de l’Aïr, Yunus, fils de Tagag Tahanna-zaneit, sœur de Ahinaç, d’origine turque. Selon les écrits, le sultan Ottoman Yildirim, premier Bayezid envoya son fils Yunus de la famille de Aghaïni et de Ta’azarete dans l’Aïr à la demande d’une délégation de cinq tribus touarègues sandales, parties demander au sultan de Constantinople une protection.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/08/Aggrava-450x365.jpg.webp)


![Tribune – Pondichéry : Une perle de la Francophonie au pays de Gandhi [Par Gilles Djeyaramane] Durant près de 300 ans, Pondichéry a été l'objet d'une présence quasi continue de la France. Ce petit comptoir créé au XVIIe siècle sur la côte de Coromandel fut un point d'ancrage et de projection pour la France en Asie notamment en Indochine. Pondichéry, récemment rebaptisée Puducherry, fut un haut lieu de la Francophonie dans le sous-continent indien avant son rattachement à l’Union indienne.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/01/Le-quartier-francais-de-Pondichery-450x230.jpg.webp)
![Fonds franco-allemand sur l’origine des biens africains : « retisser du lien » entre Europe et Afrique [Trois questions/Réponses] S'interroger sur la provenance des objets est une manière de revisiter le passé colonial. Cela permet également d'appuyer les demandes de restitutions. Dans les musées en France et en Allemagne, il y a toute une masse d'objets dont on ne connaît pas l'origine : certains sont des butins de guerre ou le fruit de pillage individuel ou d'injustice coloniale, d'autres ont pu être acquis de manière légitime. Les objets ont vocation à être le symbole d'un partenariat à construire, celle de coopération muséale entre l'Europe et l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/01/Souleymane-Bachir-Diagne--450x217.jpg.webp)


