Tous les articles qui parlent de Corruption - Page 2

Par un changement de paradigme audacieux, la conférence du 8 décembre 2025 organisée par le Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) a marqué un tournant. Au-delà de la simple dénonciation, experts et juristes dessinent une nouvelle ère : celle de la responsabilité des multinationales et de la restitution comme droit humain inaliénable. C’était une assemblée décidée à en finir avec la fatalité. En effet, réunis le 8 décembre 2025, magistrats, lanceurs d’alerte et experts internationaux ont répondu à l’appel du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) pour disséquer une mécanique de prédation qui prive le continent de son avenir. Loin des discours convenus, les débats ont mis en lumière une réalité crue : les flux financiers illicites ne sont pas des accidents de parcours, mais le fruit d’une architecture pensée pour la captation des richesses.

Réunis le 8 décembre 2025 à l’initiative du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF), experts, juristes, ONG et lanceurs d’alerte ont débattu des mécanismes de restitution des biens mal acquis et des flux financiers illicites. Au cœur des échanges : la nécessité de transformer la lutte contre la corruption en instrument de justice économique et sociale, capable de rééquilibrer les rapports de force entre multinationales et États africains.

Ces responsables auraient participé entre 2007 et 2014, à un réseau de corruption de fonctionnaires au Nigeria, au Cameroun et en Côte d’Ivoire, entre autres. Le groupe avait déjà été mis en cause pour les raisons similaires en RD-Congo.

Plusieurs anciens cadres du groupe suisse Glencore, très présent dans plusieurs pays africains, comparaissent actuellement devant la Crown Court Southwark à Londres. Il s’agit de Martin Wakefield, David Perez, Paul Hopkirk et Ramon Labiaga. Tous ont plaidé non coupable face aux accusations portées par le gendarme britannique de la lutte contre la corruption et la fraude (Serious Fraud Office).

Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.

Ce dispositif s’inscrit dans une dynamique impulsée par les plus hautes instances du Groupe, qui ont fait de la prévention de la corruption une priorité stratégique. L’implication déterminée des organes d’administration et de direction traduit une volonté affirmée d’instaurer un environnement de contrôle rigoureux, fondé sur une gouvernance structurée, inclusive et responsable.

Le Groupe BCP a obtenu la certification ISO 37001 - version 2025, délivrée par le cabinet Certi-Trust, à l’issue d’un audit approfondi mené du 21 au 25 juillet 2025. Cette distinction atteste de la conformité du Système de Management Anti-Corruption (SMAC) du Groupe aux exigences internationales et illustre son engagement fort en faveur de la transparence et de l’éthique.

Vingt-trois pays enregistraient une inflation à deux chiffres en octobre 2022, contre dix en juillet 2025, signe d’un processus de stabilisation des prix. Les projections de croissance sont néanmoins sujettes à d’importants risques de dégradation : effets indirects des incertitudes entourant les politiques commerciales mondiales, baisse d’intérêt des investisseurs et resserrement de l’offre de financements extérieurs, avec notamment le déclin de l’aide publique au développement.

L’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience, avec une croissance qui devrait progresser de 3,5 % en 2024 à 3,8 % cette année. Une accélération qui repose en grande partie sur l'atténuation des pressions inflationnistes et une reprise modeste des investissements malgré une conjoncture économique mondiale toujours incertaine

Dans une forme de justification de son choix de cet officier, le président malgache a déclaré que «le pays avait besoin d'un Premier ministre capable de rétablir l'ordre et la confiance du peuple.» A ses yeux, ce militaire «à poigne et rigoureux,» comme le décrivent ses proches, serait indiqué pour rétablir le calme et l’autorité de l’Etat, et surtout, rétablir l'approvisionnement en électricité et en eau, priorité absolue des pouvoirs publics.

Une semaine après avoir limogé son gouvernement sous la pression de la rue portée par la «GenZ,» le chef de l’Etat malgache Andry Rajoelina a nommé lundi 6 octobre dans la soirée, le général Ruphin Fortunat Zafisambo au poste de Premier ministre. Zafisambo succède à Christian Ntsay dont il était par ailleurs chef du cabinet militaire

Donald Trump réclame au moins dix milliards de dollars pour diffamation au Wall Street Journal après la publication d’un article lui attribuant une lettre salace adressée au financier et délinquant sexuel Jeffrey Epstein. Un dossier qui embarrasse beaucoup le président américain auprès de sa base.

Au lendemain de la publication par le Wall Street Journal d’une lettre salace adressée à Jeffrey Epstein et attribuée à Donald Trump, le président américain a décidé, vendredi 18 juillet, d’attaquer en justice le célèbre quotidien pour diffamation. Le locataire de la Maison Blanche réclame en outre plus de dix milliards de dollars.

Le GAFI, organisme intergouvernemental, veille à la conformité des États en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Être placé sur sa liste grise signifie que le pays présente des lacunes stratégiques dans ces domaines. Pour les banques internationales, les bailleurs de fonds, les investisseurs institutionnels et les partenaires techniques, cela implique un niveau de risque élevé, justifiant des restrictions, voire des désengagements.

Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI) en 2022, la République Démocratique du Congo fait face à un défi majeur : rétablir sa crédibilité financière sur la scène internationale. Cette situation, loin d’être purement administrative, a des conséquences réelles et profondes. Elle ralentit les investissements directs étrangers, limite l’accès du pays aux marchés financiers, fragilise le système bancaire et prive l’économie nationale de devises indispensables à sa croissance