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Le tarif pour le transport d’un conteneur de riz équivalent 20 pieds (EVP) du port indien de Vizag à destination de Cotonou et de Lomé, est passé à 2.400 dollars, contre 1.900 en octobre dernier, soit 500 dollars de plus en un an. Selon les négociants interrogés par la branche de l’agence S&P spécialisée dans les matières premières, cet emballement du coût du fret maritime s’explique par l’afflux massif de cargaisons depuis la mi-novembre.

L’expédition de riz est depuis un mois, un défi pour les exportateurs indiens qui écoulent leur récolte en Afrique de l’Ouest. Selon S&P Global Commodity, la poussée de fièvre sur les coûts du fret maritime renchérit le prix de la céréale la plus consommée dans la sous-région. En un an, le tarif d’un conteneur EVP (équivalent 20 pieds) a été augmenté de 500 dollars !  

Ce mouvement de contestation contre les taxes, baptisé "Occupy Parliament" ("Occuper le Parlement"), a été lancé sur les réseaux sociaux peu après la présentation au Parlement le 13 juin du projet de budget 2024-2025 prévoyant notamment une TVA de 16% sur le pain et une taxe annuelle de 2,5% sur les véhicules particuliers.

Une des figures du mouvement de contestation au Kenya a appelé à manifester à nouveau jeudi 27 juin de manière pacifique en mémoire des victimes de la chaotique mobilisation de mardi, qui a fait 22 morts selon l'organisme officiel de défense des droits humains

Le FMI a par ailleurs indiqué que la croissance du PIB réel du Mali devrait ralentir à 3,8 % en 2024 contre 3,9% en 2023, en raison de graves pannes d’électricité, des effets négatifs du départ de la Minusma sur le secteur tertiaire, d’une baisse dans la production d’or et de l’incertitude entourant le report des élections et la sortie de la Cédéao. La croissance devrait cependant revenir à 4,4 % en 2025.

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le mardi 30 avril, avoir signé un accord avec les autorités maliennes sur un financement d’urgence de 120 millions de dollars destiné à soutenir la fourniture de nourriture et des allocations ciblant les ménages confrontés à une insécurité alimentaire aiguë dans les régions du centre et du nord du pays. Une bouffée d’oxygène pour Bamako dont le budget est plombé par les dépenses militaires.