Tous les articles qui parlent de Démission

Une déclaration à contre-courant de la vulgate trumpienne. Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.

Après la démission fracassante du chef du contre-espionnage américain, Joseph Kent, cette semaine, c’est au tour de Tulsi Gabbard, une alliée du Président Trump, Directrice du renseignement national, de déclarer mercredi 18 mars que le pouvoir iranien n’avait pas cherché à relancer ses capacités d’enrichissement nucléaire depuis les frappes menées en juin 2025 par les États-Unis et Israël

«J’ai fait démissionner le président (…) c’est que j’avais raison», a déclaré à la presse la militante Valérie Yapo. De leur côté, les avocats du PDCI se sont dits «satisfaits puisque l’objectif était de montrer que le PDCI fonctionne correctement» et qu’il «est bien gouverné,» a affirmé l’un d’eux, Rodrigue Dadje, avant d’ajouter : «nous n’avons pas besoin de faire appel de cette décision (…) c’est nous qui avons gagné ce procès.»

Le président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Tidjane Thiam, a créé la surprise en annonçant dans une vidéo ce lundi 12 mai sa démission de la présidence du parti. Pour autant, l’ancien patron de Crédit Suisse ne renonce pas à mener la bataille pour la présidentielle d'octobre prochain, dont il est disqualifié depuis sa radiation de la liste électorale. A moins de six mois du scrutin, le climat politique est tendu en Côte d'Ivoire, où plusieurs personnalités de l’opposition ont été déclarés inéligibles

Rigathi Gachagua doit faire face à plusieurs chefs d'accusation très graves, allant de la corruption, d'abus de pouvoir jusqu’aux violations flagrantes de la Constitution et aux crimes économiques. Il est également accusé d’avoir fomenté la division ethnique. Autant dire que la barque est bien chargée. Tout en rejetant ces accusations, le vice-président affirme que « sa destitution est une manœuvre politique » liée à ses désaccords avec le chef de l’Etat, William Ruto. Il conteste avec véhémence le processus de destitution, qu'il juge entaché d'«irrégularités ».

Le vice-Président kényan, Rigathi Gachagua, a été démis de ses fonctions à la suite du vote intervenu mardi 8 octobre à l’Assemblée nationale. La motion de destitution initiée par une parlementaire du parti présidentiel, a été adoptée avec 281 votes sur 349 suffrages exprimés, largement au-dessus des 2/3 requis pour la validation du vote. Pour que la décision soit définitive, il faudra que le Sénat vote à son tour. Le vice-Président qui était en froid depuis plusieurs mois avec le Président William Ruto, crie au complot et à la mascarade.

"Je viens de présenter ma démission et celle du gouvernement de transition, devenu sans objet avec la fin de l'élection présidentielle", et "conformément à la Constitution", écrit M. Masra sur sa page Facebook, dans un message authentifié auprès de l'AFP par ses services.

Le Premier ministre du Tchad Succès Masra a annoncé avoir présenté mercredi sa démission, un peu plus de deux semaines après sa défaite à la présidentielle du 6 mai remportée par le général Mahamat Idriss Déby Itno, chef de la junte au pouvoir depuis trois ans