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La crise politique prend une nouvelle dimension à Dakar. Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a franchi un cap en nommant un nouveau gouvernement de 30 membres sans l’assentiment de son ancien allié et Premier ministre limogé, Ousmane Sonko.

Au Sénégal, la fracture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ex-Premier ministre Ousmane Sonko s’accentue, après la formation d’un nouveau gouvernement sans l’aval du chef du Pastef. Entre appels au dialogue, démonstrations de force institutionnelle et lectures divergentes de la Constitution, le duo au cœur de la victoire de 2024 semble désormais engagé dans une rivalité politique ouverte, sous le regard attentif des analystes.

Ce parti ouvertement raciste et xénophobe a remporté 14 sièges, s'ajoutant à l'unique député obtenu en 2022 à la Chambre des représentants, qui en compte 248 députés. A la Chambre basse (ndlr : l’équivalent du sénat), il dispose de trois sièges. L'expression « Le Japonais d'abord » visait à exprimer la reconstruction des moyens de subsistance des Japonais en résistant au mondialisme, explique Sohei Kaimiya, 47 ans, leader du parti d’’extrême droite japonais. « Je ne dis pas qu'il faille interdire complètement l'entrée des étrangers au Japon, ni que tous les étrangers doivent quitter le pays,» a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne locale Nippon Television juste après la publication des résultats du scrutin.

Le parti d'extrême droite Sanseito est l'un des surprenants gagnants des législatives tenues dimanche 20 juillet, en s’inspirant des recettes xénophobes et la rhétorique complotiste de Donald Trump, et en brandissant une prétendue «invasion silencieuse» d'immigrés et des baisses d'impôts et de dépenses sociales. Né sur YouTube pendant la pandémie de Covid-19 en diffusant des théories du complot sur les vaccinations et une cabale d'élites mondiales, le parti Sanseito a fait irruption dans la politique traditionnelle avec sa campagne «Japanese First.»

En effet, l’APF entend très clairement jouer un « rôle accru dans la résolution des conflits et le soutien aux transitions démocratiques, à travers des missions de bons offices, des dispositifs de veille et une présence renforcée dans les arènes internationales.» D’ores et déjà, une image forte et émouvante restera gravée dans les mémoires des parlementaires réunis au Palais Bourbon, celle de l’accolade fraternelle entre les chefs de délégations congolaise (RDC) et rwandaise. En effet, plus qu’une poignée de mains, c’est une véritable promesse symbolique de paix et d’espérance qui a réuni Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale de la RDC et Mussa Fazil Harerimana député Rwandais aux côtés de l’Ivoirien Adama Bictogo et du Béninois Louis Vlavonou.

C’est une Assemblée Parlementaire de la Francophonie, APF, déterminée à se positionner aux avant-postes en matière de diplomatie, de dialogue et de la recherche de la paix que l’on a entendue durant sa 50e session par la voix de son Président Hilarion Etong et de sa Déléguée générale Amélia Lakrafi mais aussi celles de Yaël Braun-Pivet et Gerard Larcher, hôtes de l’évènement à Paris

L’heure des comptes a sonné pour cinq ex-ministres de Macky Sall

L’Assemblée nationale sénégalaise examine ce jeudi 8 mai, une demande de la justice visant le renvoi devant la Cour spéciale de Justice de cinq anciens ministres sous Macky Sall, accusés de malversations présumées liées à la gestion d’un fonds anti-Covid. Ces procédures, rares dans ce pays, sont ouvertes à l'Assemblée nationale, largement contrôlée par le parti au pouvoir, le Pastef, qui prône une rupture avec la gestion de ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye, a promis de lutter contre la corruption, et son régime a lancé plusieurs enquêtes contre des responsables de gouvernements de l'ex-président Macky Sall (2012-2024)