Tous les articles qui parlent de Diaspora

Sur le seul mois d’avril 2026, ces envois de fonds se sont établis à environ 4,3 milliards de dollars, contre 3 milliards au cours du même mois en 2025, établissant un record historique. Les envois de fonds des millions d’Egyptiens résidant à l'étranger avaient déjà culminé à un record de 41,5 milliards de dollars l’année dernière, marquant un bond de 40,5%, des ressources bienvenues pour financer les importations et assurer le service de la dette. Les fonds envoyés par la diaspora constituent la deuxième source de devises du pays, après les recettes d'exportations.

Les transferts d’argent des Egyptiens vivant à l’étranger vers leur pays ont atteint la bagatelle de 39,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’exercice budgétaire 2025/2026 (1er juillet au 30 juin), enregistrant ainsi une spectaculaire progression de 33,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent selon des données publiées par la Banque centrale.

Le choix du Maroc comme invité d’honneur de cette édition de Valencia Photo Festival consacre la vitalité de sa scène photographique contemporaine et son rôle central dans les échanges artistiques méditerranéens. Une reconnaissance saluée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, qui voient dans cette invitation un levier de dialogue culturel entre les deux rives.

Du 7 au 30 mai 2026, le festival Valencia Photo Festival met le Maroc à l’honneur à travers une programmation dédiée à la création contemporaine. Parmi les temps forts, l’exposition «Méditerranée, Miroir des Ailes.» Portée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, l’exposition explore la Méditerranée comme espace de passage, de mémoire et de métamorphose au féminin.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans sa quête d’autonomie économique. Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, Ouagadougou s’apprête à solliciter directement l’épargne de ses fils et filles de l’étranger. Objectif : mobiliser 240 milliards de FCFA dès le 16 mars prochain pour financer les grands chantiers de la nation

Partout en Afrique, les villes connaissent des transformations rapides : infrastructures structurantes, politiques d’attractivité, nouveaux quartiers d’affaires. Ces dynamiques traduisent des ambitions légitimes de croissance et de rayonnement international. Mais une question demeure : qui fabrique réellement la ville, pour qui, et à partir de quels référentiels ? Derrière l’accélération des projets se dessinent des effets contrastés : recomposition des centralités, redéfinition des droits d’accès au sol et aux services, tensions entre ville vitrine et ville vécue. L’enjeu n’est pas d’opposer développement et citoyenneté, mais d’interroger les modèles de production urbaine à l’œuvre : quels arbitrages opèrent-ils et quelles formes de vie rendent-ils possibles ou invisibles ? Entre logiques globalisées, standards importés et pratiques locales qui produisent l’essentiel de la ville vécue, la fabrique urbaine africaine appelle une lecture renouvelée.

Marrakech, le 19 février 2026 – Pour la première fois, les Conversations Citoyennes de Je m’engage pour l’Afrique (JMA) font étape à Marrakech. Organisée dans le cadre de la Résidence JMA 2026, cette 8e édition s’inscrit dans une réflexion engagée depuis quatre ans sur les transformations urbaines à l’œuvre sur le continent africain

Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.

Malgré ses ressources et sa population, la RDC reste confrontée à un paradoxe économique : une activité intense, mais une demande intérieure faible. Chômage déguisé, bas salaires et informalité massive affaiblissent le pouvoir d’achat, limitent la rentabilité des entreprises et découragent l’investissement productif, notamment celui de la diaspora congolaise.

Alors que Joe Biden quitte la Maison Blanche en laissant derrière lui l’ambitieux projet de chemin de fer reliant la RDC, la Zambie et l’Angola — soutenu dans le cadre du partenariat pour des infrastructures de classe mondiale — c’est désormais sous la présidence de Donald Trump que les États-Unis poursuivent activement leur repositionnement en Afrique centrale. Trump supervise en effet la signature d’un accord de paix historique entre la RDC et le Rwanda, tout en renforçant l’accès des États-Unis aux minerais stratégiques congolais