La nouvelle stratégie de développement du Gabon prônée par le président de la république, Brice Clotaire Oligui Nguema, et son gouvernement récemment constitué, intéresse les milieux d’affaires. En témoignent les 1700 milliards de FCFA, environ 3,03 milliards de dollars US, qu’Afreximbank vient de signer avec le gouvernement gabonais à travers deux accords
Le premier accord, d’un montant de 3 milliards de dollars US, servira à financer les infrastructures, notamment minière, énergétique et ferroviaire. Ce financement est appuyé par un fonds additionnel de 200 millions d’euros pour la construction de trois centrales électriques à Libreville, Port-Gentil et Lambaréné. L’objectif, via ce fonds de 200 millions d’euros, atteindre une augmentation de 300 mégawatts de capacité de production électrique pour stimuler le secteur industriel du pays. C’est également un moyen de positionner le Gabon comme un acteur industriel régional capable de transformer localement ses ressources. C’est un des engagements du Président de la République.
La signature de ces accords intervient à un moment charnière : l’entrée en production de gisements miniers majeurs, notamment Belinga et Baniaka.
A noter que la délégation gabonaise, composée de quatre membres du gouvernement, témoigne de l’approche transversale adoptée pour ce projet. Étaient présents : Henri-Claude Oyima, ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances ; Gilles Nembe, ministre des Mines et des Ressources géologiques ; Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie ; Louise Ovono, ministre de la Planification et de la Prospective.





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