Tous les articles qui parlent de Enrichissement illicite

Dans une interview accordée au média russe Sputnik et diffusée lundi soir sur les ondes de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), le président burkinabè n’a pas mâché ses mots. Il a dénoncé des propos "mensongers" et exigé des excuses publiques de la part du général américain. "Ça fait très mal de voir un Noir qu'on utilise pour combattre un Noir", a-t-il déclaré, dénonçant une instrumentalisation jugée "dangereuse." Ibrahim Traoré a estimé que Michael Langley devait "avoir honte", "demander pardon" et "démentir publiquement ses propos." Selon lui, ces déclarations relèvent d’une tentative de manipulation qui, affirme-t-il, ne trompe plus la jeunesse africaine.

Le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a vivement réagi aux déclarations du général Michael Langley, chef du commandement américain pour l’Afrique (US AFRICOM), qui affirmait en avril 2025 que les ressources minières du Burkina Faso "ne profiteraient pas à la population" mais serviraient à "protéger le régime en place"

Un tribunal de Ho Chi Minh Ville a confirmé mardi 3 décembre en appel la condamnation à mort de Truong My Lan, l'ancienne patronne d'un géant de l'immobilier qui a orchestré le plus grand scandale financier qu'ait connu le Vietnam. Les juges ont estimé qu'il n'y avait «aucune raison» de réduire la peine prononcée en première instance contre l'ex-dirigeante, considérée comme le cerveau d'une escroquerie à 27 milliards de dollars, selon un journaliste de l'AFP présent sur place.  Elle se serait enrichie personnellement à hauteur de 12 milliards de dollars (11,4 milliards d’euros) dans cette affaire. Mais si celle-ci rend 75% des sommes détournées, soit 9 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros), les juges ont précisé que la peine capitale pourrait être commuée en prison à perpétuité.

Un tribunal de Ho Chi Minh Ville a confirmé mardi 3 décembre en appel la condamnation à mort de Truong My Lan, l'ancienne patronne d'un géant de l'immobilier qui a orchestré le plus grand scandale financier qu'ait connu le Vietnam. Les juges ont estimé qu'il n'y avait «aucune raison» de réduire la peine prononcée en première instance contre l'ex-dirigeante, considérée comme le cerveau d'une escroquerie à 27 milliards de dollars, selon un journaliste de l'AFP présent sur place.