Tous les articles qui parlent de Femme entrepreneure

L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.

Il s'est passé un événement important dans le sillage de la dernière assemblée générale de l'IATA à Rio, en juin dernier : la nomination, au poste envié de Directeur général, de Saadia Zahidi, en remplacement de Willie Walsh. Celui-ci a quitté ses fonctions le 31 juillet pour prendre la direction générale d'IndiGo, où il succède à Pieter Elbers, lui-même ancien PDG de KLM. En attendant l'entrée en fonctions de Mme Zahidi, prévue le 1er novembre, c'est la Directrice financière de l'association, Sandrine Le Borgne, qui assure l'intérim. Bref, voilà un jeu de chaises musicales intéressant à examiner.

La facilité prend la forme d'un titre FLAC (Financial Loss-Absorbing Capacity), une classe de dette introduite en janvier 2026 par la South African Reserve Bank dans le cadre de la mise en place progressive d'un régime de résolution bancaire. Émis sous la forme d'une obligation sociale cotée à la Bourse de Johannesburg (JSE), c'est le premier instrument FLAC de Standard Bank Group dont le produit est destiné à des projets sociaux.

La Banque africaine de développement (BAD) a investi 332 millions de dollars (5,4 milliards de rands) dans un titre émis en bourse par Standard Bank Group, la première banque commerciale d'Afrique en termes d'actifs. Objectif affiché : élargir le financement des petites et moyennes entreprises sud-africaines, avec une attention particulière pour celles dirigées par des femmes.

Le 21 juillet 2026, l'International Corporate Events Center (ICEC), à Aïn Sebaâ, a accueilli le Forum des Femmes d'Affaires Maroc–Kazakhstan, une initiative portée par la Moroccan Women Association Acting International Business (MOWAIB) et l'Association of Business Women of Kazakhstan (ABWK).

À Casablanca, le Forum des Femmes d'Affaires Maroc–Kazakhstan a marqué une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre Rabat et Astana. Au-delà des échanges institutionnels, la rencontre a débouché sur la signature d'un mémorandum d'entente de trois ans destiné à accélérer le co-investissement, les partenariats commerciaux et l'internationalisation des entreprises dirigées par des femmes.

L’Assemblée générale élective du REFELA, tenue le 12 juin à Dakar, a marqué un tournant pour le réseau continental des femmes élues locales. À l’issue des travaux, la commune d’Afanloum, au Cameroun, représentée par Mme Marie Angèle Meyanga, a été élue à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans. Elle succède à Mme Rohey Malick Lowe, maire de Banjul, qui a porté la voix du REFELA au cours des dernières années.

Réunies à Dakar du 10 au 12 juin 2026 à l’occasion des grandes rencontres de CGLU Afrique, les femmes élues locales du continent ont ouvert un nouveau chapitre de leur organisation. Entre l’élection d’une nouvelle présidence du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), l’adoption d’une ambitieuse Déclaration de Dakar et les décisions stratégiques prises par le Comité exécutif de CGLU Afrique, la capitale sénégalaise s’est imposée comme le centre névralgique de la gouvernance locale africaine.

Ecobank Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’inclusion financière. La banque a inauguré, mercredi 6 mai à Dakar, sa toute première agence entièrement dédiée au programme Ellever, une initiative conçue pour accompagner les femmes à chaque étape de leur parcours entrepreneurial et professionnel.

Avec l’ouverture de son agence Ellever sur l’avenue Malick Sy, Ecobank Sénégal veut changer la donne pour les femmes entrepreneures. Financement, formation, mentorat et réseautage : la banque mise sur un accompagnement global pour accélérer l’inclusion économique féminine et réduire un déficit de financement estimé à 42 milliards de dollars en Afrique.

Dans les marchés de Lomé comme dans les zones périurbaines du Togo, une même réalité s'impose depuis des décennies : les femmes animent une part considérable de l'économie nationale, mais peinent à accéder aux ressources financières qui leur permettraient de changer d'échelle.

En moins d'un an, la deuxième phase du programme Ellever a mobilisé plus de 9,3 milliards de francs CFA, environ 14,20 millions d’euros, en faveur de 506 femmes entrepreneures au Togo, soit un ticket moyen près de neuf fois supérieur à celui de la phase initiale. Une transformation d'échelle qui dit autant la maturité du dispositif que la profondeur des besoins de financement du tissu économique féminin togolais.

La Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, a validé un prêt senior pouvant atteindre 50 millions d’euros (environ 58 millions de dollars) en faveur de Société Générale Sénégal (SGSN).

La Société financière internationale (SFI), bras financier de la Banque mondiale, vient d’approuver un financement pouvant atteindre 50 millions d’euros en faveur de Société Générale Sénégal. L’objectif est clair : relancer l’accès au crédit pour les micro, petites et moyennes entreprises, avec une attention particulière aux structures dirigées par des femmes. Une opération qui se veut aussi un test pour la capacité du système bancaire à irriguer réellement l’économie sénégalaise

Dans un climat d’effervescence économique, l’Afrique affiche plus que jamais sa volonté de faire du capital privé un moteur central de sa croissance. Le thème de cette édition : «Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique,» se présente comme une feuille de route ambitieuse : moins de discours, plus de deals.

Du 26 au 28 novembre, Rabat accueille l’édition 2025 de l’Africa Investment Forum (AIF). Trois jours durant, décideurs, institutions et investisseurs convergeront pour transformer le potentiel économique africain en projets concrets, bancables et structurants. Une édition qui s’annonce décisive pour asseoir un nouveau modèle de financement du développement du continent.

«L'Inde demeure l'une des économies les plus dynamiques, mais aussi les plus inégalitaires au monde. La microfinance joue un rôle crucial dans l'amélioration de la qualité de vie et de la résilience financière en élargissant l'accès au crédit et aux services financiers. CreditAccess Grameen s'engage à atteindre les femmes et les populations mal desservies. Grâce à ce prêt, nous pouvons renforcer davantage l'égalité des sexes et soutenir la création d'emplois,» déclare Jane Niedra, Directrice des investissements pour l'inclusion financière chez Swedfund.

Comme en Afrique notamment au Nigeria, l'institution de financement du développement du gouvernement suédois, Swedfund vient d’investir 20 millions de dollars US sous forme de prêt à CreditAccess Grameen Ltd., principale institution de microfinance en Inde. L’objectif de ce prêt : contribuer à autonomiser les femmes, principalement à faibles revenus, vivant en grande partie en zone rurale pour stimuler la création d'emplois et le développement local.