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Les analystes de Standard & Poor’s assurent pouvoir relever la note souveraine du Nigéria au cours des 12 à 24 prochains mois « si les résultats budgétaires s'améliorent sensiblement, que ce soit grâce à une consolidation budgétaire ou à des recettes structurellement plus élevées, entraînant une baisse des coûts du service de la dette.»

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a relevé vendredi 15 mai, la note de crédit souverain (Trésor) à long terme en devises étrangères et locales du Nigéria de « B- » à « B ». En parallèle, elle a confirmé son rating à court terme à « B » avec perspectives stables et salue les efforts d’assainissement du cadre macroéconomique réalisés par le gouvernement nigérian.

Le gouvernement ghanéen et le FMI ont annoncé, vendredi 15 mai, la fin du programme de facilité élargie de crédit (FEC) conclu entre les deux parties. Ce plan de 3 milliards de dollars, étalé sur 36 mois, visait à restaurer la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette du pays.

Le Ghana a officiellement achevé son programme de sauvetage de 3 milliards de dollars avec le Fonds monétaire international (FMI), conclu en 2023. Une sortie anticipée saluée par les deux parties, qui ouvre désormais une nouvelle phase centrée sur la consolidation budgétaire, la discipline macroéconomique et la poursuite des réformes structurelles.

Entre rigueur budgétaire et réformes institutionnelles, le Ghana mise sur la «dignité économique» pour ne plus avoir à tendre la main. Historiquement considéré comme l’un des élèves les plus assidus, mais aussi les plus récurrents, des programmes d’ajustement structurel, le pays d’Afrique de l’Ouest s’apprête à franchir une étape cruciale.

Après des années de tutelle financière, le Ghana rêve d’un futur sans le Fonds Monétaire International (FMI). En effet, sur le chemin de sa souveraineté, le pays de Kwame N'Krumah, l’un des pères des indépendances africaines, entend transformer la fin de son programme actuel en un divorce définitif avec les aides d’urgence de cette institution de Bretton Woods et ce, à travers la mise en place d’un conseil fiscal indépendant pour renforcer la discipline budgétaire et garantir la viabilité des finances publiques du pays

Présentée comme une mesure de «justice économique,» la réforme ambitionne de réorganiser le millefeuille des circuits financiers régissant la répartition des revenus pétroliers, un sujet très sensible chez le géant ouest-africain. La structure de collecte et de redistribution des revenus pétroliers fait l'objet de critiques récurrentes : elle est accusée d'entretenir une opacité budgétaire, en plus de son inefficience administrative et des pertes de recettes pour le budget fédéral et les Etats fédérés.

Abuja annonce une énième réforme visant à lutter contre les déperditions et les détournements de la rente pétrolière du pays. Dans un communiqué, le Président Bola Ahmed Tinubu a annoncé la signature d'un décret pour mettre fin aux mécanismes de prélèvements multiples qui réduisaient, selon lui, les ressources réellement versées au budget fédéral.

Les perspectives positives reflètent la bonne trajectoire des finances publiques et des indicateurs des échanges extérieurs. La dette et les vulnérabilités extérieures du Cap-Vert sont globalement maîtrisées, grâce à l'assainissement des finances publiques, au dynamisme du secteur touristique et des transferts de fonds de la diaspora, ainsi qu'à la consolidation des réserves brutes de change, qui dépassent désormais le milliard d'euros.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a relevé la note souveraine à long terme du Trésor de B à «B+» assortie de perspectives positives. L’agence a par ailleurs confirmé la note de crédit souverain à court terme du Cap-Vert à « B.» Parallèlement, l’évaluation de la convertibilité et du transfert du pays a été portée de «BB-» à «BB.»

Réuni à Washington, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, le 29 janvier 2026, les cinquièmes revues des accords conclus avec la Mauritanie au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEDC), ainsi que la quatrième revue de l’accord relevant de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Le Fonds monétaire international valide de nouvelles revues des programmes conclus avec la Mauritanie, ouvrant la voie à un décaissement immédiat de près de 91 millions de dollars. Une reconnaissance de la résilience de l’économie mauritanienne, mais aussi un appel à accélérer les réformes structurelles, climatiques et de gouvernance.