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Selon le communiqué conjoint, le Fonds souverain angolais apportera un investissement initial de 50 millions de dollars, susceptible d’être porté à 200 millions de dollars. De son côté, Gemcorp, basé à Londres et spécialisé dans les marchés émergents, contribuera jusqu’à 50 millions. Le reste sera levé auprès d’investisseurs internationaux désireux de diversifier leurs portefeuilles hors des marchés américains et européens. Pour Armando Manuel, Président du FSDEA, l'ambition est claire. «Nous investissons des capitaux dans cette initiative afin d'attirer d'autres investisseurs, notamment les acteurs du Golfe, vers les vastes opportunités que nous avons sur le continent,» a-t-il confié à Reuters.

Le fonds souverain angolais affiche des nouvelles ambitions continentales. En partenariat avec la société de gestion Gemcorp Capital, le Fundo Soberano de Angola (FSDEA) s'apprête à lancer un fonds panafricain d'infrastructures doté d'une capacité cible de 500 millions de dollars. L’objectif est de mobiliser des capitaux privés autour des secteurs stratégiques du continent africain, de la transition énergétique aux minéraux critiques, en passant par l'eau et la sécurité alimentaire.

Cette signature marque le début d’un partenariat économique prometteur. Al Murshidi a souligné l’importance d’intensifier les efforts pour concrétiser rapidement les projets identifiés. Il a également exprimé la volonté de son pays de collaborer avec le Burkina Faso dans des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les mines et l’énergie.

Le Burkina Faso et le Sultanat d’Oman ont franchi une étape importante dans leur coopération bilatérale avec la signature, mercredi 27 août 2025, d’un accord d’investissement. L’accord a été signé par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et Abdulsalam Bin Mohammad Al Murshidi, Président de la Haute Autorité du Fonds souverain d’Oman

C’est l’inspecteur général de l’Etat, Hassan Issa Sultan qui a été nommé liquidateur du Fonds. Le décret l’investit de tous les pouvoirs pour assurer la gestion des activités du Fonds souverain et pour agir en son nom jusqu'à la clôture des opérations de liquidation. Cette décision a sans doute été suivie de près à Tunis, où le président Kaïs Saïed règne par la terreur après avoir neutralisé toutes les voix discordantes. En effet, la justice tunisienne, désormais aux bottes de Kaïs Saïed, avait lancé un mandat d’arrêt à l’encontre de l’ex-directeur du Fonds Souverain de Djibouti l’accusant de corruption liée à la gestion de la Société des Phosphates de Gafsa, la plus grande entreprise publique tunisienne.

Le décret présidentiel portant liquidation du «Fonds Souverain de Djibouti», a secoué le microcosme politique local ce dimanche 27 avril. La décision met fin aux fonctions du directeur général du Fonds, l’ancien ministre tunisien de l’Industrie, des Mines, de l’Energie et des Energies renouvelables, Slim Feriani en poste depuis 2021, ainsi qu’au mandat de l’ensemble des membres du Conseil d’administration

L'objectif à long terme est de doubler ses actifs sous gestion, visant ainsi plus d'1 milliard de dollars d’ici dix ans. Pour y parvenir, le fonds concentrera ses efforts sur des projets à fort rendement susceptibles de contribuer au développement économique de Djibouti. Actuellement, le portefeuille du fonds est évalué à plus de 50 millions de dollars, avec des investissements dans des domaines clés tels que les centres de données, les énergies renouvelables, les infrastructures logistiques, et un projet d’énergie solaire à Grand Bara.

Le Fonds souverain de Djibouti, mis en place en mars 2020 pour soutenir le développement économique du pays, envisage désormais d’étendre ses investissements au-delà des frontières nationales. Cette initiative marquerait une première en cinq ans d’existence. Selon son Directeur général, Slim Feriani, le fonds cible des investissements dans des actifs stratégiques et diversifiés à l'international, bien que les secteurs précis restent encore à définir

Le Premier ministre libyen a précisé que «la levée de la saisie des actifs libyens ne constitue pas seulement un succès juridique, mais aussi une étape importante pour renforcer la stabilité de l'économie libyenne, soutenir la monnaie nationale et assurer la préservation des fonds libyens.» En février 2011, en plein soulèvement contre le régime de Mouammar Kadhafi, le Comité des sanctions des Nations unies avait ordonné le gel des fonds de diverses personnalités et entités libyennes.

La justice belge a levé mercredi 22 janvier dernier, la saisie pénale de 14,6 milliards de dollars d'actifs appartenant au Fonds souverain libyen, Libyan Investment Authority (LIA), a révélé le Premier ministre libyen, Abdulhamid Dbeibah dont le gouvernement est le seul reconnu par la communauté internationale. Tripoli remporte ainsi un combat juridique majeur après des années de bataille devant les tribunaux belges

D'après des sources au ministère de l'Economie, des démarches ont déjà été lancées entre les deux parties en vue de cette acquisition. A l’heure actuelle, aucune information n'a filtré concernant l'avancée des négociations ni sur la valorisation proposée pour le rachat qui permettra à l’Etat gabonais de porter sa participation à 29,84% dans la banque. Le tour de table de l’Union gabonaise de banque, 26,09% de parts sont détenues par le Trésor gabonais en plus des 3,75% de la BGD. Cette dernière est elle-même détenue à 69,01% par l’Etat, ainsi que par d’autres partenaires comme l’Agence française de développement (AFD) à 11,4%, et la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) à 8%.

Le Fonds souverain gabonais, dont la gestion est assurée par le Fonds gabonais d'investissements stratégiques (FGIS), veut prendre une participation dans l’Union gabonaise de banque (UGB), la troisième banque du pays, filiale du groupe marocain Attijariwafa bank.  Il rachètera les 3,75% de parts de l’Union gabonaise de banque actuellement détenues par la Banque gabonaise de développement (BGD), entité en cours de liquidation

Rwanda : Africa Sovereign Investors Forum tient sa 2ème réunion annuelle

Le Forum Africain des Investisseurs Souverains (ASIF) a tenu sa deuxième réunion annuelle à Kigali, au Rwanda, les 6 et 7 juillet, une année après son lancement, à Rabat, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. L’édition de cette année, qui a été accueillie par le fonds souverain rwandais, Agaciro Development Fund, a traité du thème : «Partenariats Stratégiques : Moteur de la Résilience et du Développement Durable de l'Afrique.»