Le Forum Africain des Investisseurs Souverains (ASIF) a tenu sa deuxième réunion annuelle à Kigali, au Rwanda, les 6 et 7 juillet, une année après son lancement, à Rabat, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. L’édition de cette année, qui a été accueillie par le fonds souverain rwandais, Agaciro Development Fund, a traité du thème : «Partenariats Stratégiques : Moteur de la Résilience et du Développement Durable de l’Afrique.»
En plus des dirigeants des fonds souverains membres d’ASIF, cette deuxième rencontre a connu la participation du Premier ministre du Rwanda, Dr. Edouard Ngirente, ainsi que des membres de son gouvernement, Eric Rwigamba, ministre des Investissements publics et de la privatisation, et Uzziel Ndagijimana, ministre des Finances et de la Programmation économique. Ont pris également part à cet événement, le Directeur général de la Commission de l’Union africaine, et le Vice-président de la Banque africaine de développement en charge du Secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation, ainsi que des représentants de haut niveau d’investisseurs souverains et d’institutions financières multilatérales, régionales et locales.
Adhésion en cours de plusieurs autres fonds souverains

Cette session a été également marquée par la cérémonie de signature de l’adhésion de nouveaux fonds souverains africains ; il s’agit du fonds éthiopien, Ethiopian Investment Holdings, et du fonds mauricien, Mauritius Investment Corporation (MIC) Ltd. qui viennent rejoindre les membres fondateurs, consacrant ainsi une dynamique positive de croissance sur l’ensemble de la géographie du continent, confirmée par les adhésions en cours de plusieurs autres fonds souverains ou d’investissement stratégiques.
Les membres d’ASIF et les différents participants ont pu échanger sur les perspectives de développement et d’investissement en Afrique, entre autres sujets d’intérêt commun, tels que les opportunités et défis de croissance du continent, les partenariats souverains et stratégiques ou encore le développement durable. Il était également question des Objectifs de Développement Durable (ODD) et de l’importance de la collaboration entre les parties prenantes locales pour les atteindre. En outre, cette deuxième édition a également marqué les 10 ans du fonds souverain du Rwanda, membre signataire d’ASIF.
Par le biais d’ASIF, Ithmar Capital consolide ainsi son engagement en faveur du continent et la contribution du Royaume pour une Afrique prospère et durable en application des Hautes Orientations Royales, notamment celles stipulées dans le message royal que le Roi Mohammed VI, a bien voulu adresser aux participants à la cérémonie de lancement d’ASIF en 2022.
Ithmar Capital
Créé en 2011, Ithmar est un fonds d’investissement stratégique avec pour vocation première l’accompagnement du développement économique du Maroc. Fonds multisectoriel, Ithmar vise à promouvoir l’investissement dans tous les secteurs stratégiques nationaux en développant des projets structurants et transformationnels avec un fort impact.
Relais stratégique entre les priorités nationales et l’investissement privé, Ithmar agit en tant que tiers de confiance et adopte une logique d’intervention long terme, confortant ainsi une position d’investisseur avisé et patient.
Agissant comme un facteur de croissance au service des générations futures, Ithmar s’engage en faveur de l’économie durable et de l’équité intergénérationnelle.
En sa qualité de fonds souverain, Ithmar adhère depuis 2015 aux Principes de Santiago qui sont portés par l’International Forum of Sovereign Wealth Funds (IFSWF) et dont il assure actuellement la présidence du conseil d’administration.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




Rwanda





