Tous les articles qui parlent de Guerre civile

Le champ pétrolier de Heglig est crucial pour Juba car il abrite la principale usine de traitement du pétrole sud-soudanais, qui rapporte l'essentiel des recettes publiques du pays. Le trafic pétrolier à Heglig se poursuit, mais en volumes considérablement réduits.

Le gouvernement du Soudan du Sud a dépêché des troupes au Soudan voisin pour assurer la sécurité du champ pétrolier stratégique de Heglig situé près de la frontière entre les deux pays, a révélé ce jeudi 11 décembre le chef d’état-major, le général Paul Nang, quelques jours après que les Forces de soutien rapide (FSR) paramilitaires en ont pris le contrôle.

Selon une source militaire, l’appareil a été bombardé lors de son atterrissage à l’aéroport de Nyala, au Darfour, qu’Abou Dhabi est suspecté d’utiliser pour fournir des armes et des hommes aux paramilitaires des Forces de soutien rapide. L’armée de l’air soudanaise a détruit un avion des Emirats arabes unis convoyant des mercenaires colombiens – dont au moins 40 ont été tués – à son atterrissage dans un aéroport contrôlé par les paramilitaires au Darfour (Ouest), a rapporté, mercredi 6 août, la télévision d’Etat.

Les autorités des Émirats arabes unis ne peuvent plus cacher leur appui actif aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdan Dogolo. Si cet appui se murmurait dans les milieux diplomatiques, il vient d’être mis à jour avec la destruction hier 6 août d’un avion militaire des Émirats arabes unis convoyant des mercenaires colombiens au Darfour, une région en proie à des atrocités infligées par les FSR aux populations civiles

Plus de 4 millions de la population soudanaise ont quitté leur pays depuis le début de la guerre en 2023. Pays voisin, le Tchad accueille aujourd’hui plus de 1,2 million de réfugiés. La situation est particulièrement critique à une quarantaine de kilomètres de la frontière soudanaise dans la région de Farchana, à l’est du Tchad, où se trouvent plusieurs camps. «Epuisé-e-s, en mauvaise santé, traumatisé-e-s, les réfugié-e-s, en grande majorité des femmes et des enfants, y affluent en masse.

Le Tchad voit affluer des centaines de milliers de personnes en provenance du Soudan, cherchant à échapper aux combats qui font rage. Face à cette crise humanitaire, Swissaid élargit son action au Tchad. L’organisation de coopération au développement a ainsi mis en place une aide d’urgence comprenant la distribution de vivres et de semences paysannes, ainsi que des mesures pour améliorer l’accès à l’eau. L’assistance est principalement destinée aux réfugiés du camp de Farchana, proche de la frontière soudanaise, mais vise également la population locale, dont les maigres ressources sont fortement mises sous pression

«A chaque victime de notre guerre civile, à chaque famille brisée, à chaque rêve brisé, nous disons : «nous sommes désolés,» a déclaré le président de la République lors d’une cérémonie solennelle à Monrovia. Ces hommages interviennent plus de deux décennies après la fin d’une guerre atroce qui avait fait quelque 200.000 morts et marquée par des massacres, des viols et de l'utilisation d'enfants soldats.

  Le chef de l’Etat libérien Joseph Boakai, a lancé ce que son bureau décrit comme «une campagne de réconciliation sans précédent,» mêlant des cérémonies commémoratives à la mémoire de deux anciens présidents assassinés et des excuses du gouvernement aux victimes de la guerre civile qui avait ravagé ce pays dans les années quatre-vingt-dix

Son dernier discours, censé éclairer sa position sur la situation dramatique à l’Est, a au contraire révélé une posture confuse, déconnectée des enjeux géopolitiques et humanitaires. Aucune proposition concrète. Aucun plan structuré. Aucune condamnation forte des acteurs du chaos. À la place : des déclarations vagues, des rappels à sa légitimité politique passée, et un ton qui laisse penser que l’objectif premier reste un retour dans les sphères du pouvoir — non pas pour transformer le Congo, mais pour s’y repositionner.

Alors que la République Démocratique du Congo est secouée par une guerre brutale à l’Est du pays, exigeant des positions fermes, des actions concrètes et une vision de paix durable, certains leaders politiques peinent à se situer. Martin Fayulu, longtemps perçu comme un porte-voix de l’opposition et un symbole de résistance post-électorale, apparaît désormais comme un acteur en perte de crédibilité, davantage guidé par le calcul politique que par un engagement réel pour la nation.

Le président russe Vladimir Poutine s'est vigoureusement dressé samedi contre la "trahison" du chef du groupe paramilitaire Wagner Evguéni Prigojine, en pointant le risque de "guerre civile".