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L'enjeu est de savoir si «le gouvernement peut, sans préavis, expulser une personne vers le mauvais pays, ou un pays où elle sera probablement persécutée ou torturée,» écrit-il. Dans ce dossier, ce magistrat avait déjà notamment bloqué provisoirement en mars dernier des expulsions d'étrangers d'origine asiatique vers la Libye.

Un juge fédéral américain a déclaré mercredi illégale la politique adoptée par l'administration Trump pour expulser les immigrés en situation irrégulière vers des pays tiers. Ce juge de Boston, Brian Murphy, suspend néanmoins pour 15 jours l'entrée en vigueur de sa décision afin de permettre à l'administration de faire appel, eu égard «à l'importance et à l'histoire inhabituelle de cette affaire.»

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.