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Le différend est né dans le sillage du défaut de paiement du Ghana en 2022 et de son programme d’assistance avec le FMI. Dans le cadre de sa restructuration de dette, Accra avait tenté d’inclure la créance d’Afreximbank, une option rejetée par la banque qui revendique un statut de créancier privilégié, à l’instar de ses consœurs multilatérales.

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé avoir mis un terme à un litige financier avec le gouvernement ghanéen autour d’un prêt de 750 millions de dollars US. Si l’institution financière évoque une résolution «à la satisfaction des deux parties» dans son communiqué, elle reste muette sur les concessions qu’elle a consenties, sous forme de ristournes ou d’abandon de pénalités de retard.

Pour l’instant, Barrick n'a pas rendu publiques ses prévisions de production au Mali, mais les analystes avaient prédit que le Mali, 3ème producteur d’or en Afrique, contribuerait à environ 250.000 onces en 2025. Au cours des neuf premiers mois de 2024, la production au Mali a contribué à hauteur de 949 millions de dollars au chiffre d'affaires de Barrick. Dans un rapport d'analyste publié en décembre dernier, la banque d’affaires américaine Jefferies, estimait que si le complexe malien restait inactif, Barrick perdrait 11 % de son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements prévu pour 2025.

Dans ses prévisions d’activité pour le reste de l’année, le groupe canadien Barrick Mining a discrètement retiré l’activité du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto au Mali, au cœur d’un conflit avec Bamako, rapporte l’agence Reuters. Les activités sur ce complexe, l'un des plus grands actifs aurifères du groupe sur le continent, sont suspendues depuis janvier après que le gouvernement malien a bloqué les exportations d'or

La multinationale détient 82 % du champ pétrolier offshore Sangomar, le reste du capital est détenu par la compagnie nationale du pétrole, Petrosen. Le champ de Sangomar a commencé à produire en juin 2024 avec un objectif de 100.000 barils quotidiens. Tout est parti d’un rappel d’impôts de 41 milliards FCFA, soit un peu plus de 69 millions de dollars, émis en juin 2024 par le fisc sénégalais, un redressement fiscal contesté par la multinationale australienne. Woodside estime «avoir agi conformément aux réglementations en vigueur, au contrat de partage de production de Sangomar et à l’accord d’accueil du gouvernement hôte ; Aucun impôt n’est dû,» a indiqué la société citée par l’agence Reuters.

C’est un palier supplémentaire que vient de franchir le différend qui oppose le groupe australien Woodside Energy au gouvernement sénégalais. Le géant australien, partenaire stratégique du projet pétrolier offshore Sangomar dont il détient 82%, a engagé une double procédure d'arbitrage contre l'Etat du Sénégal devant la Cour internationale d'arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), l’instance d’arbitrage de la Banque mondiale