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L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

L’opposition, menée par le Peoples Democratic Party (PDP), accuse l’exécutif de privilégier la recherche de recettes au détriment du bien-être de la population. Dans un communiqué publié mardi 30 décembre, le parti dénonce ce qu’il qualifie d’«insertions illégales» dans la version finale du texte promulgué, par rapport à celle adoptée par l’Assemblée nationale. A en croire le PDP, des dispositions pourtant retirées lors des débats parlementaires auraient réapparu dans la version du texte officiellement publié. 

La réforme fiscale voulue par le Président Bola Ahmed Tinubu suscite toujours des controverses, voire des débats politiques houleux. Malgré les critiques et les appels à la suspension, le chef de l’Etat nigérian ne reculera pas. Il a confirmé l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026 du nouveau «Tax Act,» une loi présentée par Abuja comme «essentielle pour renforcer les finances publiques du pays.»

Annoncé le 19 décembre, l’appui financier de 25 millions d’euros (environ 16,4 milliards de FCFA) accordé par IFC au Groupe EDK marque une étape majeure pour le commerce de détail au Sénégal. EDK, seul acteur national d’envergure dans la grande distribution moderne, bénéficie d’un financement majoritairement libellé en monnaie locale, un atout rare sur le marché.

La Société financière internationale (IFC), bras armé du Groupe de la Banque mondiale pour le secteur privé, s’allie au Groupe EDK avec un financement stratégique de 25 millions d’euros. Objectif : étendre le commerce de détail moderne au Sénégal, créer des milliers d’emplois et rapprocher les commerces de qualité des populations encore mal desservies.

Sanlam Maroc, filiale du groupe sud-africain d’assurance et de services financiers Sanlam, a annoncé mercredi 24 décembre 2025 sa prise de participation dans le capital de Woliz, une startup marocaine spécialisée dans la digitalisation des commerces de proximité. Montant de l’opération : 2,2 millions de dollars.

En entrant au capital de la startup marocaine Woliz, Sanlam Maroc signe sa première opération de capital-risque. Un investissement stratégique qui vise à accélérer la transformation numérique des commerces de proximité et à renforcer l’inclusion financière, en phase avec les ambitions digitales du Maroc.

Le projet du gouvernement prévoit la mise en place de tout un écosystème d’institutions pour structurer les marchés financiers. Il s’agit entre autres d’une autorité de régulation qui aura la mission de superviser les opérations de marché, veiller au respect des règles d’émission et de cotation, approuver les admissions à la cote, protéger les investisseurs et encadrer les professionnels du secteur. Il est prévu également la création d’une banque de règlement pour sécuriser les transferts de fonds entre acheteurs et vendeurs, ainsi qu’un dépositaire central pour gérer la conservation des titres financiers.

Le gouvernement congolais vient d’adopter un projet de loi portant organisation et fonctionnement des marchés boursiers, a annoncé le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. L’objectif est de créer une Bourse de valeurs mobilières à Kinshasa, un vieux serpent de mer envisagé déjà sous Mobutu. Le siège de la Bourse sera abrité au Centre d’affaires situé au bord du fleuve Congo.  

L’enquête du Haut-Commissariat au Plan relève deux grandes conclusions majeures : structurellement, le niveau de vie des ménages s’améliore, sans que cette dynamique ne s’accompagne d’une réduction des inégalités. Les filets sociaux ont un impact tangible sur la réduction de la pauvreté, mais pour autant, la vulnérabilité des couches sociales non ciblées par ces amortisseurs sociaux, augmente. Ainsi, la part des ménages avec un risque de déclassement vers la pauvreté s’élargit, notamment dans les classes moyennes. Pour la première fois, souligne le Haut-Commissariat au Plan, ce risque de déclassement concerne autant les milieux urbains que ruraux.

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP), l’organisme officiel chargé des statistiques dans le Royaume, a publié lundi 17 février les résultats de l’Enquête Nationale sur le Niveau de Vie des Ménages entre mars 2022 et mars 2023 auprès d’un échantillon représentatif de 18.000 ménages. Ses conclusions risquent de faire beaucoup de bruit

Pour lutter contre la vie chère et améliorer le pouvoir d'achat des ménages, Libreville a décidé d’activer le levier fiscal en supprimant la TVA sur le ciment et dérivés, et le fer à béton, considérés comme des produits de première nécessité. La TVA appliquée aux marchandises de première nécessité est de 10%, contre 18 % pour les biens de luxe et 5 % pour certaines opérations spécifiques.