Tous les articles qui parlent de Moyen de paiement

C'est ce qu'a indiqué le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, lors d'une conférence de presse tenue à Lagos. « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l'infrastructure, étendu notre réseau à travers l'Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets », a-t-il déclaré, avant d'annoncer le cap : à partir de 2027, la priorité ira à l'exploitation du réseau, au renforcement de son adoption et à l'accélération des transactions.

Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l'égide d'Afreximbank et de l'Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu'en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l'écosystème, et une nouvelle vague d'expansion est annoncée d'ici la fin de l'année.

A travers leur volonté d’encourager l’émission des monnaies locales ou nationales pour les paiements à l’international, les BRICS sont en train de proposer aux pays africains des stratégies de diminution de la dépendance vis-à-vis du dollar, ainsi que des bases nouvelles de réflexion pour leur émancipation économique et monétaire.

Chaque pays africain commence par constituer une «réserve» au sein de la «Banque Commune» (Siege) à partir par exemple d’un volume (sous forme de Bons de Trésor) de  la «monnaie du pays BRICS» (Chef de file), ou d’un stock d’or, et il lui est mis en place une «ligne de compensation» équivalente en «unités monétaires complémentaires» dans son «compte d’opérations» au sein de la «Chambre de Compensation» ;