Tous les articles qui parlent de Prix à la consommation

Les prix des produits alimentaires continuent d'être le principal moteur de la baisse de l'inflation tandis que les produits non alimentaires connaissent encore de légères augmentations. Les prix de l'essence avaient augmenté de 3,1 % entre février et mars, reflétant l'impact du conflit au Moyen-Orient sur les prix mondiaux de l'énergie.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a ralenti pour le quinzième mois consécutif au mois de mars, passant à 3,2 % en glissement annuel contre 3,3% en février, indique l’institut de la Statistique. «Il s'agit du taux d'inflation le plus bas que nous ayons enregistré depuis la révision de l'IPC en 2021, cela témoigne d'une évolution constante et soutenue vers la stabilité,» a déclaré à la presse, le Directeur général de l’Institut de la Statistique, Alhassan Iddrisu.

La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Au terme de sa deuxième session de l’année tenue lundi 30 juin, le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de I ‘Afrique centrale, BEAC, (ndlr : la banque centrale des six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA en Afrique centrale, notamment le Cameroun, le Tchad, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République Centrafricaine et le Congo-Brazzaville)  a décidé de maintenir inchangés ses principaux taux de régulation de la masse monétaire ainsi que les coefficients de réserves obligatoires

Voici la liste des baisses des prix annoncées par le gouvernement sénégalais : Sucre cristallisé: Le prix du kilogramme est homologué à 600 FCFA, contre 650 FCFA, actuellement, soit une baisse de 50 FCFA…

Le ministre, Secrétaire général du Gouvernement, a annoncé jeudi 13 juin depuis la Primature, une baisse des prix des produits de grande consommation, accompagnée d'efforts pour améliorer l'accès à Internet et au logement. C’était une promesse de campagne du pouvoir actuel. Mais reste à savoir si le consommateur sera le vrai bénéficiaire en dernier ressort de ces baisses ou si celles-ci iront gonfler les marges des commerçants

La Société anonyme des boissons du Cameroun qui détient 80% des parts de marché, a une toute autre lecture. Elle affirme que ce rattrapage réclamé par les distributeurs et les tenanciers des bars, a déjà eu lieu, mais cette hausse des prix n’a pas bénéficié à l’ensemble des acteurs du secteur.

Pour ceux qui en doutaient encore, la bière est bel et bien un produit de première nécessité dans nombre de pays africains. La preuve, le gouvernement camerounais s’est opposé à une augmentation des prix de la bière de 50 FCFA, au cours d’une réunion tenue avec les opérateurs de la filière boissons

Cemac : L’inflation encore loin de l’objectif-cible

Selon le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) réuni lundi 26 juin, le taux d’inflation dans la zone Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, Centrafrique et Guinée équatoriale) est désormais projeté à 6,1% en 2023. Même en retrait de 0,1 point par rapport à la prévision de mars dernier, l’inflation reste largement au-dessus de l’objectif-cible de 3% dans la sous-région.