Tous les articles qui parlent de Production aurifère

Installée dans la capitale guinéenne, Landaya Gold aura pour mission d'évaluer, d'explorer et, à terme, de développer des zones aurifères à travers le pays. Sa création concrétise le protocole d'accord conclu fin mars entre NMC et Resolute, qui prévoyait une évaluation conjointe de plusieurs zones d'intérêt et la mise en place d'un véhicule commun. Le calendrier est déjà fixé : un budget annuel d'exploration de 10 millions de dollars a été annoncé. Reste à transformer cet investissement en découvertes, les premiers travaux de terrain et de forage devant déterminer le potentiel réel des zones ciblées.

Longtemps centrée sur la bauxite, la compagnie minière publique guinéenne accélère sa mue en groupe diversifié. Nimba Mining Gold, filiale de Nimba Mining Company (NMC), et l'australien Resolute Mining ont signé le 13 août à Conakry les statuts de Landaya Gold, coentreprise détenue à parts égales et dédiée à l'exploration aurifère. Une première étape dans la stratégie de diversification du secteur minier national voulue par les autorités.

La première difficulté tient au vocabulaire. Pour les experts, une réserve n’est pas simplement la quantité réelle ou estimée d’or présent dans le sous-sol, elle équivaut en général à la partie d’un gisement pouvant être exploitée de façon économiquement viable et rentable. Il va de soi qu’une classification fondée sur ce critère n’a rien à voir avec celle des ressources, une notion qui peut inclure de l’or identifié mais pas encore converti en réserves exploitables.

La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.

Ces informations révélées par le Directeur général de la Sonamines, Serge Hervé Boyogueno,  sur les antennes de la télévision publique le 25 mai dernier, font froid dans le dos et ont choqué l’opinion. Le plus grave est que la Sonamines avait alerté les autorités dès 2022, après l'exploitation des conclusions d'un rapport d'Interpol consacré à l'orpaillage illégal et aux réseaux de commercialisation clandestins en Afrique subsaharienne.

Selon les données révélées par la Société nationale des mines (Sonamines), 44 tonnes d'or ont été tracées à Dubaï entre 2021 et 2025 comme provenant du Cameroun, alors que les exportations officiellement déclarées ne totalisent que 148 kg (oui, vous avez bien lu) au cours de la même période. Ces exportations du métal jaune qui échappent à l’Etat sont évaluées à 3,4 milliards de dollars.

L’opération a été structurée par la banque d’investissement panafricaine Verdant avec les conseils juridiques du cabinet Sullivan, basé à Londres et du cabinet JLD & MB, basé à Accra. La mine d'or de Bogoso-Prestea est l'une des plus importantes en Afrique de l'Ouest avec une production cumulée de 9 millions d'onces d'or depuis sa création. Heath Goldfields a procédé à la première coulée d'or sur le site en février 2026, marquant ainsi la reprise de la production après deux ans d'arrêt.

Le négociant mondial de matières premières Trafigura, d’origine néerlandaise mais dont le siège est basé à Singapour, a conclu un accord avec la firme ghanéenne Heath Goldfields portant sur l’acquisition de 700.000 onces d’or provenant de la mine d’or de Bogoso-Prestea, située à l’ouest du Ghana, ont déclaré les deux parties dans un communiqué jeudi 9 avril. Parallèlement à cette opération, Trafigura accorde à son partenaire un emprunt de 65 millions de dollars afin de soutenir la reprise de l’exploitation du minerai oxydé de la mine. Aux termes de l'accord, le négociant singapourien agira en tant qu'acheteur de l'or doré produit à l'usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant commencer dès cette année.

Le secteur minier confirme son rôle de poumon économique du Burkina Faso. Les chiffres publiés par l’ITIE sont sans appel : 612 milliards de francs CFA (soit environ 1,07 milliard de dollars) ont été injectés dans les caisses de l’État au cours de l’année 2024. Ce montant marque un tournant historique, illustrant la montée en puissance du secteur extractif.

En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays

La société minière canadienne Toubani Resources a annoncé, lundi 9 mars, la décision finale d’investissement (Final Investment Decision – FID) pour son projet aurifère Kobada, situé au Mali. Cette étape marque officiellement le lancement des travaux de construction d’une nouvelle mine d’or sur le site, pour un coût estimé à 216 millions de dollars.

La compagnie minière canadienne Toubani Resources franchit une étape décisive au Mali. Avec l’approbation finale de son investissement, l’entreprise donne le coup d’envoi de la construction de la mine d’or de Kobada, un projet stratégique de 216 millions de dollars US qui pourrait transformer son avenir et renforcer les recettes minières maliennes

Comme nous l’avons rapporté la semaine dernière, les Etats-Unis, la Chine et plusieurs autres gouvernements occidentaux avaient tenté de persuader le Ghana de renoncer à ce nouveau dispositif. Accra a opposé une fin de non-recevoir dans le cadre d'une stratégie visant à tirer davantage profit de la flambée des prix des matières premières en transformant une partie localement.

Le gouvernement ghanéen a confirmé l’application du nouveau régime de redevances sur l'or qui lie les recettes revenant à l'Etat à la hausse des prix des lingots d’or, a déclaré à Reuters le chef de l'Autorité de régulation minière, malgré l'opposition de la Chine, des Etats-Unis et d'autres gouvernements occidentaux ainsi que des dirigeants de multinationales