Tous les articles qui parlent de Production aurifère

L’opération a été structurée par la banque d’investissement panafricaine Verdant avec les conseils juridiques du cabinet Sullivan, basé à Londres et du cabinet JLD & MB, basé à Accra. La mine d'or de Bogoso-Prestea est l'une des plus importantes en Afrique de l'Ouest avec une production cumulée de 9 millions d'onces d'or depuis sa création. Heath Goldfields a procédé à la première coulée d'or sur le site en février 2026, marquant ainsi la reprise de la production après deux ans d'arrêt.

Le négociant mondial de matières premières Trafigura, d’origine néerlandaise mais dont le siège est basé à Singapour, a conclu un accord avec la firme ghanéenne Heath Goldfields portant sur l’acquisition de 700.000 onces d’or provenant de la mine d’or de Bogoso-Prestea, située à l’ouest du Ghana, ont déclaré les deux parties dans un communiqué jeudi 9 avril. Parallèlement à cette opération, Trafigura accorde à son partenaire un emprunt de 65 millions de dollars afin de soutenir la reprise de l’exploitation du minerai oxydé de la mine. Aux termes de l'accord, le négociant singapourien agira en tant qu'acheteur de l'or doré produit à l'usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant commencer dès cette année.

Le secteur minier confirme son rôle de poumon économique du Burkina Faso. Les chiffres publiés par l’ITIE sont sans appel : 612 milliards de francs CFA (soit environ 1,07 milliard de dollars) ont été injectés dans les caisses de l’État au cours de l’année 2024. Ce montant marque un tournant historique, illustrant la montée en puissance du secteur extractif.

En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays

La société minière canadienne Toubani Resources a annoncé, lundi 9 mars, la décision finale d’investissement (Final Investment Decision – FID) pour son projet aurifère Kobada, situé au Mali. Cette étape marque officiellement le lancement des travaux de construction d’une nouvelle mine d’or sur le site, pour un coût estimé à 216 millions de dollars.

La compagnie minière canadienne Toubani Resources franchit une étape décisive au Mali. Avec l’approbation finale de son investissement, l’entreprise donne le coup d’envoi de la construction de la mine d’or de Kobada, un projet stratégique de 216 millions de dollars US qui pourrait transformer son avenir et renforcer les recettes minières maliennes

Comme nous l’avons rapporté la semaine dernière, les Etats-Unis, la Chine et plusieurs autres gouvernements occidentaux avaient tenté de persuader le Ghana de renoncer à ce nouveau dispositif. Accra a opposé une fin de non-recevoir dans le cadre d'une stratégie visant à tirer davantage profit de la flambée des prix des matières premières en transformant une partie localement.

Le gouvernement ghanéen a confirmé l’application du nouveau régime de redevances sur l'or qui lie les recettes revenant à l'Etat à la hausse des prix des lingots d’or, a déclaré à Reuters le chef de l'Autorité de régulation minière, malgré l'opposition de la Chine, des Etats-Unis et d'autres gouvernements occidentaux ainsi que des dirigeants de multinationales

Cependant, les opérateurs ont averti que la production prévue de 6,5 millions d'onces en 2026 est menacée, évoquant des inquiétudes concernant la refonte (hausse) prévue par le gouvernement des redevances minières, qui pourrait retarder les nouveaux projets et les expansions qui sous-tendent la production de 2026.

Alors que les cours du métal jaune battent des records à 5.000 dollars US l'once, la production d'or du Ghana a explosé le compteur en 2025 avec  un record de 6 millions d'onces, selon des données provisoires publiées par l'association des multinationales opérant dans le pays.

Cette indication marque surtout le retour de cet actif dans les plans de production du major minier canadien après en avoir été exclu l’an dernier sur fond de tensions avec Bamako.

Le groupe canadien Barrick Mining, présent au Mali depuis plus de 25 ans, anticipe une production estimée entre 260.000 et 290.000 onces d’or en 2026 pour la mine de Loulo-Gounkoto, indique son rapport financier publié le 5 février. Au moment où le cours du métal jaune titille les 5.000 dollars l’once, il s’agit d’une excellente nouvelle non seulement pour les actionnaires de la société, mais aussi pour le Trésor malien.

La Banque Centrale d'Égypte et Afreximbank signent un Protocole d'accord (MoU) portant création d'un pro-gramme de banque de l'or en Égypte. Cette initiative stratégique vise à formaliser les chaînes de valeur de l'or, à renforcer les réserves des banques centrales et à réduire la dépendance de l'Afrique à l'égard des centres de raffinage et de commerce étrangers.