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Cette annonce marque la conclusion de plusieurs années de négociations impliquant treize pays membres de la Cédéao. Le projet est, il est vrai, d'une envergure sans précédent. Long de 6.900 kilomètres, le gazoduc reliera les côtes du Nigeria à celles du Maroc en longeant la façade atlantique du Continent, à travers un tracé hybride combinant des segments sous-marins et terrestres.

Le gigantesque projet d’un gazoduc de 25 milliards de dollars, reliant le Nigeria au Maroc pour approvisionner les marchés européens en GNL (gaz naturel liquéfié), prend forme, rapporte notre confrère Sika Finance s’appuyant sur les déclarations de la directrice générale de l’Office national (marocain) des Hydrocarbures du Maroc (Onhym). En effet, Abuja et Rabat s'apprêtent à poser la toute dernière pierre juridique de ce projet aux dimensions titanesques. Un accord intergouvernemental portant sur la construction de ce gazoduc dont le coût est estimé à 25 milliards de dollars, sera signé cette année, confirme Amina Benkhadra.

Cette décision ouvre la voie à la reprise des travaux de construction du complexe industriel dont le coût était initialement estimé à 20 milliards de dollars. Mais avant que la construction puisse reprendre, le gouvernement mozambicain doit approuver le nouveau budget et l’échéancier actualisé. En effet, TotalEnergies estime qu’après quatre ans d’arrêt, le coût de la réalisation du projet a renchéri de 4,5 milliards de dollars supplémentaires.

Avec ses partenaires engagés dans le gigantesque projet d’exploitation du gaz naturel au Mozambique, le groupe TotalEnergies confirme avoir levé la «force majeure» sur la construction du site de production stoppée en 2021 par des attaques de groupes djihadistes se réclamant de Daech.

  En effet, le 17 avril dernier, le géant énergétique British Petroleum (bp) a annoncé le chargement réussi de sa toute première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) depuis le projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie.

Après les craintes causées par la fuite au niveau de l’un des puits, l’espoir revient, en Mauritanie et au Sénégal, avec l’annonce de la réussite d’une première exportation du gaz de Grand Tortue Ahmeyim (GTA) qui fait entrer les deux Etats voisins dans l’histoire des pays exportateurs de gaz.

Le fait que bp ait annoncé pourtant que le puits concerné est «en réparation» n’a pas rassuré complètement ceux qui commencent à douter sur le véritable impact socio-économique de l’énorme gisement gazier découvert au large du Sénégal et de la Mauritanie. Ce scepticisme ne vient pas uniquement du fait qu’un ancien ministre mauritanien de l’Economie et des Finances, fin connaisseur du domaine, ait déclaré que les retombées de l’exploitation de GTA ne sont pas attendues sur le court et moyen termes, mais parce que tout problème qui surgit au moment de la mise en exploitation du gaz va être inscrit au registre des charges et amoindrir, du coup, ce que la Mauritanie et le Sénégal sont en droit d’attendre comme retombées financières au terme d’accords mal négociés au départ, estiment des experts indépendants des deux pays.

Le gaz du gisement transfrontalier mauritano-sénégalais de Grand Tortue Ahmeyim (GTA) hiberne depuis deux mois, alors que la société bp et ses partenaires, KosmosEnergy, la SMH et Petrosen avaient annoncé, en grande pompe, le début de l’exploitation début janvier. L’annonce impromptue d’une fuite de gaz, le 19 février, semble avoir tempéré les ardeurs, à tel point que le pessimisme commence à gagner le cœur de la plupart des citoyens mauritaniens déjà échaudés par le manque d’impact réel d’autres ressources comme l’or, le cuivre et le fer exploités pourtant depuis des décennies

La menace de la «franchise» tanzanienne de Daech relayée par des groupuscules djihadistes locaux dans la province de Cabo Delgado avait contraint TotalEnergies à suspendre les travaux du gigantesque site d’exploitation de gaz naturel liquéfié (GNL) en avril 2021. Après avoir estimé que le risque terroriste était désormais contenu, Maputo annonce la reprise des travaux. Chez TotalEnergies, on est moins euphorique.