Tous les articles qui parlent de Réconciliation nationale

«A chaque victime de notre guerre civile, à chaque famille brisée, à chaque rêve brisé, nous disons : «nous sommes désolés,» a déclaré le président de la République lors d’une cérémonie solennelle à Monrovia. Ces hommages interviennent plus de deux décennies après la fin d’une guerre atroce qui avait fait quelque 200.000 morts et marquée par des massacres, des viols et de l'utilisation d'enfants soldats.

  Le chef de l’Etat libérien Joseph Boakai, a lancé ce que son bureau décrit comme «une campagne de réconciliation sans précédent,» mêlant des cérémonies commémoratives à la mémoire de deux anciens présidents assassinés et des excuses du gouvernement aux victimes de la guerre civile qui avait ravagé ce pays dans les années quatre-vingt-dix

Cet organe national qui porte le nom de «Comité de pilotage du dialogue Inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale» est chargé «de la préparation et l'organisation de ce dialogue», dit

Le Président de la Transition au Mali, chef de l'État, Assimi Goïta, a créé un organe de dialogue inter-Maliens pour parvenir à la paix, après avoir officialisé la fin de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, conclu en 2015 avec les groupes armés indépendantistes du nord sous médiation internationale et algérienne, selon un décret publié vendredi 26 janvier.

Dans son discours à la nation à l'occasion du nouvel an, Assimi Goïta a indiqué qu'«un comité chargé de piloter ce dialogue (ndlr : discussions avec des groupes de la rébellion touareg) sera mis en place dans un délai d’un mois et il devra déposer son rapport au plus tard en février.»

Le Colonel Assimi Goïta président de la transition, a décidé dimanche soir, de l’appropriation nationale du processus de paix, en donnant toutes les chances à un dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation, afin, dit-il, «d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires.» Mais la décision met surtout Alger hors-jeu du processus de discussion entre Bamako et la rébellion touareg, ou ce qu’il en reste.