Tous les articles qui parlent de Réserves en devises

Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.

L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.

Parallèlement, la devise américaine s'est appréciée de plus de 1,5 % comparé à un panier de devises majeures. Son cours se rapproche de son plus haut niveau depuis novembre 2025, grâce notamment à son statut de valeur refuge, mais aussi parce que les Etats-Unis sont un exportateur net d'énergie.

Le billet vert s'est apprécié par rapport aux principales devises pour la troisième journée consécutive ce jeudi 12 mars, restant proche de ses plus hauts niveaux de l'année alors que l’envolée des prix de l'énergie continue d’alimenter les craintes d'inflation. Ce tableau pourrait contraindre les banques centrales à réévaluer la nécessité de hausses de taux d'intérêt en relevant leurs principaux taux directeurs

Face à la baisse drastique de l'aide au développement de pays riches et aux sanctions qui lui ont été infligées après l'élection présidentielle bidon en octobre dernier, Dodoma (ndlr: la nouvelle capitale qui a succédé à Dar es Salam) n'avait pas de choix : «Les gouvernements ne sont plus disposés à fournir de l’aide à l’Afrique, nous nous réorganisons,» a justifié un brin gêné, le ministre.

Le gouvernement tanzanien prévoit de vendre une partie des réserves d’or du pays pour financer des dépenses d’infrastructures, mais aussi pour boucler son budget. L’annonce a été faite le 26 janvier à Londres par Kitila Mkumbo, ministre d’Etat, chargé de la Planification et de l’Investissement.

Il n’en fallait pas plus pour que le gouverneur de la Banque centrale, Olayemi Cardoso, se «réjouisse du recul de l'inflation» en justifiant la décision du Comité de politique monétaire, chargé de fixer les taux ainsi que la poursuite de la politique de désinflation. «Le maintien de la politique monétaire actuelle permettra de continuer à répondre à la pression inflationniste existante et émergente,» a déclaré le gouverneur de la banque centrale, ajoutant que l'objectif était de ramener l'inflation à un chiffre.

La banque centrale du Nigeria a maintenu son taux directeur à 27,5 % (c’est dix fois celui du Maroc) pour la troisième fois consécutive cette année, s'engageant à maintenir sa politique actuelle jusqu'à ce que les risques d'inflation diminuent sensiblement. A fin juin, l’inflation s’élevait à 22,2% contre 22,97% le mois précédent. On est loin d’une hyperinflation de 34,8% affichée en 2023, plongeant dans le sillage le cours de la monnaie nationale (naira)

Parmi tous les membres de la Communauté monétaire des Etats de l’Afrique centrale (ndlr : Les six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA : Cameroun, Tchad, Centrafrique, Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale), le Tchad et le Gabon ceux qui ont le moins consommé les devises générées par leurs économies. Cela signifie qu’ils ont réussi à équilibrer leurs comptes de transactions courantes avec le Reste du monde. La balance courante retrace les entrées et les sorties de devises c’est-à-dire la balance commerciale  (biens et services), la rémunération des IDE (dividendes et intérêts aux investisseurs) et le solde des transferts sans contrepartie.

Le Gabon et le Tchad, qui sont également des pays pétroliers, ont été les principaux pourvoyeurs de réserves de change à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en 2024. La balance nette des transactions courantes, bien qu'en recul par rapport à 2023 (7,9 %), reste positive à 6,8 % du PIB de la sous-région, selon des données publiées par la BEAC

Il y a un an (fin 2023), les réserves de change représentaient seulement 2,7 mois d’importations. C’est le Comité de politique monétaire de la Banque centrale, Bank of Ghana, qui a publié ces statistiques au terme de sa première réunion de l’année lundi 27 janvier.

Au 31 décembre 2024, les avoirs extérieurs du pays se sont établis à 8,98 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4 mois d’importations des biens et services, et un mois au-dessus du seuil minimal recommandé par le FMI afin d’éviter une crise de paiement