Tous les articles qui parlent de Réserves en devises

Dans son analyse, la Banque mondiale ne conteste pas l'objectif d'une monnaie unique. Elle en questionne le tempo. « L'objectif du gouvernement de transition vers un système de monnaie unique ZiG comporte un risque de dédollarisation prématurée », écrit l'institution, qui rappelle le précédent de 2019, quand la réintroduction du dollar zimbabwéen s'était soldée par un échec.

Le Zimbabwe veut faire de sa nouvelle monnaie adossée à l'or, le ZiG, l'unique moyen de paiement sur son territoire d'ici à 2030. Un calendrier que la Banque mondiale juge risqué. Dans un rapport publié vendredi 4 septembre, l'institution de Washington prévient qu'une sortie trop rapide du dollar pourrait provoquer une fuite des capitaux, creuser les écarts du marché parallèle et effacer les acquis de stabilisation enregistrés depuis le lancement du ZiG en avril 2024.​​

L’initiative de la Banque centrale angolaise est inédite sur le continent. Il s’agit d’une première car, jusqu’à présent, ce sont les banques centrales africaines qui signent des accords de swap avec la Banque centrale de Chine.

La Banque nationale d'Angola -BNA-  (ndlr : la Banque centrale) a donné son feu vert afin que les banques commerciales détiennent une partie de leurs réserves en devises en yuan chinois. La devise chinoise rejoint ainsi le dollar, l'euro et le rand sud-africain parmi les devises éligibles, selon une directive de la Banque nationale d’Angola datée du 2 juillet.

La Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) pourrait bientôt accueillir de nouveaux pensionnaires. La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a lancé un avis à manifestation d’intérêt pour recruter un consultant chargé de baliser le chemin vers l’introduction en Bourse des institutions financières de la CEMAC.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission de six pays de la sous-région ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et Centrafrique), examine la possibilité de libeller une partie de ses réserves de change en devise chinoise, le yuan. C’est le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, qui l’a révélé vendredi 3 juillet.

Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.

L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.

Parallèlement, la devise américaine s'est appréciée de plus de 1,5 % comparé à un panier de devises majeures. Son cours se rapproche de son plus haut niveau depuis novembre 2025, grâce notamment à son statut de valeur refuge, mais aussi parce que les Etats-Unis sont un exportateur net d'énergie.

Le billet vert s'est apprécié par rapport aux principales devises pour la troisième journée consécutive ce jeudi 12 mars, restant proche de ses plus hauts niveaux de l'année alors que l’envolée des prix de l'énergie continue d’alimenter les craintes d'inflation. Ce tableau pourrait contraindre les banques centrales à réévaluer la nécessité de hausses de taux d'intérêt en relevant leurs principaux taux directeurs

Face à la baisse drastique de l'aide au développement de pays riches et aux sanctions qui lui ont été infligées après l'élection présidentielle bidon en octobre dernier, Dodoma (ndlr: la nouvelle capitale qui a succédé à Dar es Salam) n'avait pas de choix : «Les gouvernements ne sont plus disposés à fournir de l’aide à l’Afrique, nous nous réorganisons,» a justifié un brin gêné, le ministre.

Le gouvernement tanzanien prévoit de vendre une partie des réserves d’or du pays pour financer des dépenses d’infrastructures, mais aussi pour boucler son budget. L’annonce a été faite le 26 janvier à Londres par Kitila Mkumbo, ministre d’Etat, chargé de la Planification et de l’Investissement.