- Maroc | Fintech : Chari s’offre un ex-dirigeant de Visa pour verrouiller son conseil d’administration
- Abu Dhabi | Les capitaux du Golfe, solution de financement pour les pays africains « à risque » ?
- Côte d’Ivoire | Banque : BRED vise Abidjan après Madagascar
- Sénégal | État civil : la numérisation avance, la fiabilité reste le défi
- Maroc | Élections législatives : 19 personnalités des diasporas africaines en France pour observer le scrutin du 23 septembre
- Abidjan | SIA 2026 : Neemba Côte d’Ivoire mise sur la technologie et les compétences pour accompagner les grands chantiers
- Pesticides | Normes de production : le nouveau bras de fer entre l’Afrique et Bruxelles
- Abidjan | Ecobank : Korédé Odjo-Bella aux commandes des produits CCB en Côte d’Ivoire et dans l’UEMOA
Tous les articles qui parlent de Sahel
Dans un pays comme le nôtre, la sécurité ne s'acquiert jamais une fois pour toutes. Chaque jour, les risques évoluent et se multiplient : les équipements s'usent, les dispositifs se dérèglent, et l'inattention ou le manque de formation ouvrent chez l'homme des brèches nouvelles.
Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.
La Russie s'apprête à formaliser sa coopération avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), notamment dans le domaine sécuritaire. Annoncé lundi 17 août par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l'issue d'une rencontre avec son homologue ghanéen, Samuel Okudzeto Ablakwa, ce rapprochement intervient alors que le Sahel reste exposé à une menace jihadiste persistante et que les équilibres sécuritaires régionaux se recomposent.
À peine investi de la présidence en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye multiplie les initiatives diplomatiques. En déplacement à Bamako pour une visite de 24 heures, le chef de l'État sénégalais a affiché sa volonté de resserrer les liens avec le Mali d'Assimi Goïta autour des enjeux sécuritaires, économiques et de l'intégration régionale, dans un contexte marqué par les profondes recompositions du Sahel.
Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.
Un calme précaire règne lundi à Bamako et Kati, fief de la junte malienne, après deux jours de combats acharnés entre l'armée et des jihadistes alliés à des séparatistes touareg, qui ont plongé le pays dans l'incertitude sur le devenir de la junte.
Voici les moments marquants de la situation sécuritaire au Mali depuis 2012, après les attaques coordonnées menées ce week-end par des jihadistes et la rébellion touareg contre la junte militaire au pouvoir, notamment à Kidal, Kati et Gao.
Tunis mise sur un ambitieux projet d’infrastructure pour renforcer ses échanges avec l’Afrique subsaharienne. En coordination avec la Libye, le pays lance les premières étapes d’un corridor terrestre stratégique destiné à fluidifier le commerce régional et à réduire les coûts logistiques.
Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.
Au lendemain du deuxième sommet des chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, AFRIMAG reçoit Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger et promoteur du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS). Initiateur de la valorisation du Sharo, rite ancestral des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre, il nous livre une lecture approfondie des enjeux sécuritaires, politiques et socioculturels du Sahel, analyse les relations tendues entre l’AES et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et appelle à une sécurité collective fondée sur la souveraineté, la solidarité et le dialogue. Entretien.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !




![Tribune | Niger : la sécurité, affaire de tous les citoyens [Par Moustapha Kadi Oumani] La sécurité englobe la confiance, la prévention et la justice sociale. Ainsi, notre sécurité repose sur une prise de conscience collective, sur une vigilance accrue qui ne doit jamais faiblir, pas même sur le moindre centimètre carré de notre territoire national.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Niamey--450x209.jpg)
![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)








