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Contrairement à l’IRPP, ces taxes qui seront appliquées à partir du 1er janvier 2026, ne prendront pas en compte la situation familiale ou matrimoniale du contribuable. Exit également la notion de foyer fiscal, de parts et de distinction entre personnes mariées et célibataires. Le gouvernement justifie cette réforme par «la volonté de simplifier le système, d'élargir l'assiette et de renforcer le civisme fiscal.» Il s'agit de baisser les taux et d'améliorer la pression fiscale en la rendant plus équitable, explique le ministre des Finances, Christian Yoka. L'objectif attendu est d'augmenter les recettes fiscales de 17% dès l’année prochaine tout en contenant la croissance de dépenses publiques à 3%. Une discipline budgétaire indispensable pour maîtriser l'endettement, notamment vis-à-vis du marché financier régional.

Devant une assemblée composée d’opérateurs privés, le ministre des Finances, Christian Yoka, a annoncé la semaine dernière une réforme fiscale qualifiée de «majeure» dans le cadre du projet de loi de finances 2026. La mesure la plus spectaculaire est la disparition de l'Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), du moins sous sa forme actuelle. L’IRPP sera remplacé par quatre nouveaux impôts distincts : l'Impôt sur les traitements et salaires, l'Impôt sur les revenus fonciers, l'Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers et l'Impôt sur le bénéfice. Il s’agit en fait, d’un retour à la case-départ car c’est ce schéma qui existait avant le regroupement de ces taxes en un seul impôt général sur le revenu

Le chef de l’Etat burkinabé affirme que cet argent va permettre au Trésor public d’assurer le paiement de la dette intérieure. «Elles ont jusqu'à la fin de ce mois de mars 2025 pour s'exécuter», a-t-il menacé et d’insister : «on a donné fin mars ! C'est fin mars. Si d’ici fin mars, les 25% ne sont pas là, nous allons passer à autre chose», a-t-il menacé.

Dans une mise en garde musclée adressée dont il a le secret lors d’une intervention devant les «forces vives de la Nation» dans la région du Plateau-Central, le président de la transition, Ibrahim Traoré a sommé les banques de mettre à la disposition de l'Etat, 25% des dépôts à terme (DAT), ces placements à court terme auxquels souscrivent les sociétés publiques pour optimiser leurs excédents de trésorerie

Face à la grogne qui monte, le ministère des Finances tente de justifier l’injustifiable : «Cette taxe est perçue en contrepartie des services de base et des prestations rendus aux populations, entre autres, l’éclairage public, l’assainissement, l’enlèvement des ordures ménagères, etc.» tout en précisant que son produit sera affecté en priorité, au financement des infrastructures. Pour Yaoundé, cet impôt vise à renforcer le financement de la décentralisation en procurant des nouvelles ressources financières aux communes. De sa réforme controversée, le gouvernement espère 126,4 milliards de FCFA de recettes supplémentaires.

Le projet d’augmenter la pression fiscale sur les salaires afin de mobiliser des ressources pour les collectivités locales, est clairement une fausse bonne idée. C’est notre confrère Investir au Cameroun qui rapporte l’information. En effet, le projet de loi sur la fiscalité locale actuellement au Parlement, institue une «taxe de développement local», dont les recettes seront reversées aux communes

Il faut dire que l’arrêt des livraisons des modèles phares de Boeing : les 737, 777 et 767 cargos porterait un coup très dur à une société qui se débat dans d’inextricables difficultés. Le nouveau Directeur général, Kelly Ortberg, hérite non seulement d’une image très dégradée, d’une surveillance pointilleuse de la part des autorités américaines mais en plus d’une dette de 60 milliards de dollars largement créée par les directions précédentes qui ont sacrifié l’avenir de l’entreprise pour distribuer aux actionnaires des ressources financières que la compagnie n’avait pas, le tout avec une action qui a dévissé de 40% depuis le début 2024.

Le constructeur américain n’avait surement pas besoin de cela. Un syndicat majeur de Boeing, IAM fort de ses 30.000 adhérents, vient de déclencher une grève dont on peut espérer qu’elle soit de courte durée si la direction accepte les augmentations de salaires exigées pour la reprise du travail. En fait Jon Holden le dirigeant d’IAM Boeing veut profiter de la faiblesse actuelle du constructeur pour obtenir rapidement satisfaction

Marié sous le régime de la séparation de biens, son salaire mensuel s’élève à 4 859 302 FCFA, soit environ 7419 euros . Parmi ses actifs, on compte deux comptes bancaires courants avec un solde de 22 234 257 FCFA. Les dettes du Président Bassirou Diomaye Faye s’élèvent à 38 millions FCFA, avec des restes à payer de 30 964 613 FCFA.

Le Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, qui a pris ses fonctions le 2 avril dernier, a rendu publique sa déclaration de patrimoine qui inclut des détails sur ses biens immobiliers, ses comptes bancaires, ses dettes et d’autres actifs, selon le Journal officiel rendu public lundi 29 juillet

«Ici, c'est ce qu'ils demandent à un homme avant de l'embaucher, peux-tu faire ceci, peux-tu faire cela, si oui, alors tu es embauché tout de suite. Ils ne demandent pas de certificat de compétence ni de références comme ils le feraient en France.»

«Je suis très apprécié des autochtones. Le directeur est très satisfait de mes efforts de recherche.» Le 17 décembre 1904, Victor Colvez quitta Prince Albert, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada avec des attentes élevées. Victor, ancien boulanger de la ville de Rennes en Bretagne, avait trouvé dès son arrivée au Canada un emploi de cuisinier à la Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest.

Cinq raisons de s'inquiéter du poids de l'économie informelle

Source : Banque mondiale Économie de l’ombre, grise, non déclarée ou informelle : tous ces termes renvoient à une réalité très répandue dans les pays émergents et en développement . Cette « informalité » généralisée est particulièrement préoccupante aujourd’hui, car elle risque de compliquer la tâche des pays à l’heure de s'engager sur la voie d’un développement inclusif indispensable pour réparer les dégâts de la pandémie de COVID-19