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Dans son rapport «Africa Banking Outlook 2026,» publié le 2 février, S&P Global Ratings anticipe une amélioration de la croissance économique dans la majorité des pays où opèrent les 22 banques africaines qu’elle note. L’agence prévoit une dynamique robuste en Égypte, au Maroc et au Nigeria, soutenue par les réformes économiques, l’essor des investissements dans les infrastructures et la hausse de la consommation. L’

Malgré un environnement mondial incertain, les banques africaines abordent 2026 avec des perspectives globalement favorables. Portées par la reprise économique, la croissance du crédit et une amélioration progressive de la qualité des actifs, elles devraient toutefois composer avec des risques persistants, notamment géopolitiques et structurels, selon S&P Global Ratings.

Cette étape décisive intervient à la suite de la délivrance de l’autorisation réglementaire par la Banque Centrale de Mauritanie, autorité compétente en matière de supervision bancaire.

Comme AFRIMAG l’annonçait dans un article du 17 janvier de l’année en cours, l’opération d’acquisition de Société Générale Mauritanie (SGM) par le consortium Enko Capital – Oronte vient d’être finalisée ce lundi 11 janvier 2025. L’opération aboutit à l’acquisition de 100 % du capital de la Société Générale Mauritanie, marquant ainsi l’aboutissement d’un processus entamé il y a 7 mois

«La NBE (National Bank of Ethiopia) est très heureuse de déclarer que le secteur bancaire éthiopien est désormais ouvert à la participation étrangère et que les demandes de licences des banques et investisseurs étrangers peuvent être déposées à partir d'aujourd'hui.»

Les banques et investisseurs internationaux peuvent désormais demander une licence pour opérer immédiatement en Ethiopie, indique la banque centrale dans un communiqué solennel publié mercredi 25 juin. Les autorités monétaires concrétisent ainsi la décision politique prise en décembre 2024 et qu’AFRIMAG avait relayée dans ses colonnes

Pendant ces dix dernières années, le secteur bancaire kényan a connu de nombreuses transformations. En plus du renforcement des règles prudentielles, des consolidations ont eu lieu à travers des fusions et acquisitions, et de nouveaux investisseurs locaux et internationaux sont entrés sur le marché faisant de ce pays, l’une des principales portes d’entrée des banques internationales sur le continent. En 2024, les autorités ont relevé le seuil de capital minimum exigé pour les banques commerciales à 10 milliards de shillings kényans, environ 77 millions de dollars.

La Banque centrale du Kenya (CBK) lèvera le moratoire interdisant l’octroi de licences à de nouvelles banques commerciales à partir du 1er juillet 2025. Ce moratoire, en vigueur depuis le 17 novembre 2015, avait été instauré dans un contexte de difficultés de gouvernance, de gestion des risques et de fonctionnement au sein du secteur bancaire. Il visait à créer un environnement plus stable avant de rouvrir l’accès à de nouveaux entrants