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Pour 2026, le FMI projette une croissance du PIB de 3,9 %, après une expansion de 4,2 % l’année dernière. La performance de 2025 a été soutenue par la hausse des exportations de café et d’or, portées par la forte hausse des cours internationaux. Parallèlement, l’inflation a fortement reculé, passant de 45 % en avril 2025 à 8,6 % en avril 2026.

Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car,  l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.

Les gouvernements de ces Etats feront ensuite leur choix en novembre 2026 au Cambodge lors du sommet de l'OIF. Jusqu'à présent, deux candidates, Mushikiwabo et Lumumba, ont capté l'attention des médias, mais cela ne veut pas dire que le scrutin est déjà joué. La première est bien connue dans la francophonie. A 64 ans, cette ancienne ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame (2009-2018), dirige l'OIF depuis 2018.

L’heure de vérité s’approche doucement pour les personnalités qui postulent au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Congolaise Juliana Lumumba, fille de Patrice Lumumba, la sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, la Mauritanienne Coumba Bâ, le Roumain Dacian Ciolos se livreront mardi 30 juin, à un exercice nouveau dans la campagne : une audition devant les ministres des Affaires étrangères des 53 Etats et gouvernements membres de l’OIF.

Le Sénégal s’engage dans une nouvelle séquence constitutionnelle. Réunis en séance plénière le 22 juin, les députés ont adopté en première lecture la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution, à l’initiative du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes.

Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle portée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes ouvre un nouveau chapitre institutionnel au Sénégal. Création d’une Cour constitutionnelle, renforcement du contrôle parlementaire, limitation du cumul des fonctions politiques et inscription de nouveaux droits fondamentaux : le texte ambitionne de rééquilibrer les pouvoirs. Mais au-delà de l’architecture institutionnelle, cette révision intervient dans un contexte de recomposition politique qui pourrait redessiner les rapports de force à l’approche des prochaines échéances électorales.

Ce repli s'inscrit dans une pression continue sur les obligations internationales du Gabon. Le 15 avril dernier, l'eurobond à échéance 2031 avait déjà enregistré son décrochage journalier le plus important en un an, perdant 2,99 cents sur le dollar pour s'établir à 84,40 cents, après la publication par le FMI de projections budgétaires plus dégradées qu'anticipées. La révision de Moody's intervient dans ce contexte, et pourrait orienter les titres vers de nouveaux niveaux encore plus bas.

Les obligations internationales du Gabon ont été chahutées en baisse jeudi 25 juin sur les marchés secondaires, au lendemain de la décision de l’agence de notation financière Moody's de réviser la perspective de crédit du pays de « stable » à « négative », tout en maintenant la note souveraine à Caa2, rapporte l’agence Reuters.

Dans le cadre de ses initiatives visant à dynamiser le marché boursier et à optimiser le processus de formation des cours lors des introductions en bourse, l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) révise à la hausse le seuil de variation maximale applicable aux titres nouvellement admis à la cote de la Bourse des valeurs de Casablanca.

Dans le cadre des opérations d’introduction en bourse, l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) annonce l'élargissement du seuil de variation maximale pour les titres nouvellement admis à la cote et rappelle aux intervenants du marché les bonnes pratiques professionnelles pour préserver le bon fonctionnement du marché des capitaux et la protection de l’épargne investie en instruments financiers.

Les entreprises familiales africaines font face à une pression fiscale croissante. Selon le rapport PwC Africa Family Business Survey 2025, publié le 23 juin par le cabinet de conseil et d’audit PwC, près de 58 % des entreprises interrogées déclarent avoir rencontré des difficultés liées à la fiscalité au cours des douze derniers mois. Un niveau nettement supérieur à la moyenne mondiale, qui s’établit à 35 %.

Face à la multiplication des réformes fiscales, à l’inflation persistante et aux bouleversements économiques mondiaux, les entreprises familiales africaines évoluent dans un environnement de plus en plus complexe. Pourtant, loin de céder aux turbulences, elles affichent une remarquable résilience et continuent de croître à un rythme supérieur à la moyenne mondiale, selon une récente étude de PwC.

Le taux de bancarisation est passé de 17,2 % en 2017 à 31,2 % en 2023 en Côte d'Ivoire. À contrario, le secteur des assurances peine toujours à atteindre les populations qu'il est pourtant censé servir. Comment s'explique ce retard et quelles sont les initiatives des assureurs et des pouvoirs publics pour y remédier ? C'est la substance des échanges qui ont eu lieu lors d'un petit-déjeuner de presse ce mercredi 24 juin 2026, à l'initiative de l'assureur-vie Belife Insurance.