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L'Eswatini, petit Etat d'Afrique australe, est l'un des douze pays dans le monde, et le seul en Afrique, à entretenir des relations diplomatiques officielles avec Taïwan, territoire revendiqué par la Chine. Le président taïwanais était attendu mercredi 22 avril à Eswatini pour les célébrations du 40ème anniversaire de l'accession au trône du roi Mswati III. La Chine, qui entretient des liens économiques et politiques étroits avec le continent africain, considère Taïwan comme l'une de ses provinces, et lui conteste le droit de se qualifier de pays.

Le président taïwanais Lai Ching-te, a déclaré ce mardi 21 avril, avoir annulé son voyage prévu cette semaine en Eswatini en accusant Pékin d’exercer des pressions sur trois Etats africains pour qu'ils révoquent l'autorisation de survol de leur territoire par son avion. Le Secrétaire général du bureau présidentiel, Pan Meng-an, a révélé que les Seychelles, Maurice et Madagascar avaient unilatéralement révoqué sans préavis, les autorisations de vol permettant à l'avion présidentiel de survoler leur territoire lors de son voyage. «La véritable raison était la pression intense exercée par les autorités chinoises, y compris la coercition économique», a-t-il accusé lors d'une conférence de presse à Taipei.

Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.

L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.

Cette évolution s’observe particulièrement dans des pays comme le Nigeria, le Kenya ou encore le Maroc, où les investissements privés soutiennent des secteurs clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l’énergie ou la fintech. Elle reflète à la fois une montée en puissance des acteurs locaux et un intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les marchés africains.

Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.

Le coton burkinabè ne voyagera plus seulement par conteneurs vers les ports étrangers. Il s’apprête désormais à être filé, tissé et transformé sur sa terre d’origine. Ce lundi, dans l’effervescence de la capitale, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda et des partenaires russes ont apposé leur signature sur un Mémorandum d’entente relatif au projet de mise en place d’un complexe industriel intégré de transformation de Coton au Burkina-Faso, dénommé  AKOTON.

En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.

Des rebelles du M23 escortent des soldats et des policiers du gouvernement qui se sont rendus vers un lieu tenu secret à Goma, chef-lieu de la région du Nord-Kivu, le 30 janvier 2025.

Réunis à Montreux en Suisse, des représentants du gouvernement congolais et du mouvement armé M23, soutenu par le Rwanda, ont annoncé dimanche 19 avril avoir conclu un accord pour faciliter l'aide humanitaire et libérer des prisonniers dans les dix prochains jours. Cette décision intervient alors que les deux pays ont entériné en décembre un accord de paix sous l'égide des Etats-Unis, qui n'a à ce jour pas permis de ramener la paix dans la région du Grand Kivu. 

Pour les analystes de Standard & Poor’s, la perspective stable reflète une certaine résilience de l’économie togolaise. Malgré le conflit actuel au Moyen-Orient et son impact sur les prix du pétrole et du gaz, le Togo continuera d'afficher une croissance relativement forte et de poursuivre son assainissement budgétaire, assurent-ils. Toutefois, une escalade du conflit au Moyen-Orient pourrait peser sur la dynamique de croissance, notamment en 2026, et ralentir l'assainissement des finances publiques ou aggraver les déséquilibres extérieurs.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 17 avril, la notation de crédit souverain du Togo à court et à long terme en devises étrangères et locales, à « B+/B » avec perspectives stables. En ce qui concerne le risque lié au transfert et à la convertibilité, le Togo est noté « BBB- », soit deux rangs au-dessus du risque adossé à la dette. L’agence de notation financière salue la diversification de l’économie et le dynamisme de la plateforme portuaire de Lomé.