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Malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires, l’État burkinabè affiche une performance budgétaire notable en 2025. À fin septembre, le gouvernement a mobilisé plus de 2 500 milliards FCFA de ressources et consacré près de 1 200 milliards FCFA, environ 1,83 milliard d’euros, au règlement de la dette intérieure. Un effort crucial pour soutenir la relance de l’économie nationale.
Lors du Conseil des ministres du 20 novembre 2025, l’exécutif burkinabè a adopté quatre décrets réorganisant en profondeur l’architecture des financements publics. Objectif : simplifier, rationaliser et mieux orienter les ressources destinées au développement économique, social, éducatif et humanitaire.
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
Le Burkina Faso a franchi une étape décisive dans sa lutte contre le blanchiment des capitaux (LBC) et le financement du terrorisme (LC/FT). Suite au succès de l'examen mené par le Groupe d’Action Financière (GAFI), le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, a tenu à souligner l'importance de ce résultat.
Le Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire Ouest-ofricaine (UEMOA) a désigné le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, à sa tête, à l’issue de sa troisième session ordinaire tenue ce lundi 6 octobre 2025 à Dakar
Pour faire face au défi sécuritaire, le gouvernement burkinabè a mis en place, il y a deux ans, le Fonds de soutien patriotique (FSP) dont l’objectif est de mobiliser des ressources internes pour appuyer les efforts de défense et de développement du pays. Au bilan du premier semestre 2025, ce sont plus de 100 milliards de FCFA qui ont été encaissés
Il s’est tenu les 26 et 27 juin 2025 à Ouagadougou, les travaux de la 33e Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE) du Burkina Faso. Une tribune statutaire qui a permis de faire le diagnostic de performances de ces sociétés qui ont réalisé un chiffre d’affaires de plus de 3000 milliards de FCFA, soit environ 5,40 milliards de dollars US, en 2024, avoisinant le budget national, exercice 2025 qui est de 4 000 milliards.
Dans une circulaire en date du 23 juin 2025, le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo informe de l’imposition des emprunts obligataires dans la zone de l'UEMOA à compter du 1er août 2025.
Les députés de l’Assemblée législative de Transition (ALT) ont examiné et adopté, le 15 décembre dernier, à l’unanimité la loi de finances initiale pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024.
En s’inscrivant sur la fiche de souscription de l’actionnariat populaire, le lundi 12 juin 2023, à Ouagadougou, le Président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a lancé officiellement le Programme de l’entrepreneuriat communautaire par actionnariat populaire.
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![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Finance-climat--320x144.jpg.webp)













