Tous les articles qui parlent de Ibrahim Traoré - Page 3

Le Burkina Faso vient de marquer l’histoire de son agriculture. Réuni sous la présidence du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Conseil des ministres a examiné les chiffres d’une campagne qui fera date. Pour la première fois, le pays affiche un taux de couverture des besoins céréaliers de 126,4 %. Ce chiffre signifie que le Burkina Faso produit désormais bien plus que ce que sa population consomme, dégageant un excédent confortable pour la constitution de stocks de sécurité ou l’exportation régionale.

Le Conseil des ministres du 17 décembre 2025 a dévoilé les résultats provisoires d’une campagne agro-pastorale 2025-2026 hors du commun. Avec une production céréalière dépassant les 7 millions de tonnes et un taux de couverture des besoins de 126,4 %, le pays des Hommes intègres franchit une étape décisive vers l’autosuffisance alimentaire, portée par des réformes structurelles et une sécurisation accrue du territoire.

C’est une étape décisive dans le rapprochement entre le «Pays des Hommes intègres» et le Royaume chérifien. Sous la coprésidence de Karamoko Jean Marie Traoré et de Nasser Bourita, chefs respectifs des diplomaties burkinabè et marocaine, la rencontre de Ouagadougou a permis de concrétiser la volonté politique des deux Chefs d’État : dynamiser l’axe Sud-Sud.

Réunis à Ouagadougou ce mercredi 10 décembre 2025, le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont donné un nouveau souffle à leur coopération bilatérale. La 5e session de la Commission mixte s’est conclue par la signature d’une douzaine d’accords couvrant des secteurs clés, allant de la sécurité à la formation, scellant ainsi une amitié vieille de soixante ans.

Les délégations d’experts burkinabè et marocains ont pour mission principale d’évaluer de manière approfondie l’état d’avancement et l’exécution des accords et des recommandations émanant de la 4e Commission mixte précédente. Au-delà de ce bilan, les travaux visent à finaliser la rédaction et à s’accorder sur les nouveaux projets d’accords de coopération qui seront soumis à la signature des ministres lors de la session plénière. Ces futurs accords couvrent une palette élargie de secteurs d’intérêt mutuel.

La capitale burkinabè, Ouagadougou, est l’hôte, du lundi 20 au mercredi 22 octobre 2025, de la réunion des experts qui marque le prélude à la 5e Commission mixte de Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc. Ces assises techniques, d’une durée de trois jours, sont cruciales pour préparer la voie à la prochaine session ministérielle.

Cette première édition a mis à l’honneur la République Populaire de Chine en tant qu’invitée d’honneur, tandis que le Mali, le Niger et le Ghana ont été conviés en qualité de pays invités spéciaux. Cette ouverture diplomatique témoigne de la volonté affirmée du Burkina Faso d’établir des partenariats stratégiques diversifiés et pérennes.

Sous le thème «Investissement structurant pour un Burkina Faso souverain,» le premier forum international Investir au Burkina Faso (FIIB 2025) s’est déroulé les 9 et 10 octobre avec la participation de plus d'un millier de participants venus de 48 pays différents. En marge de cet événement de portée internationale, le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a rencontré une délégation des investisseurs pour leur présenter sa vision stratégique

Après le Togo, en mars dernier, c’est au tour du Bénin de signer, en ce mois de juillet, un partenariat de coopération militaire avec Moscou, officiellement destiné à lutter contre le terrorisme. Un accord qui facilite l’accès des navires militaires russes aux ports béninois et qui ouvre des perspectives économiques. Et l’ambassadeur russe au Bénin, Igor Evdokimov de rappeler que "contrairement aux États occidentaux qui parasitent les richesses du continent africain, la Russie offre un modèle de coopération basé sur le respect de la souveraineté et la prise en compte inconditionnelle des intérêts de chacun." Un narratif qui sied au contexte actuel.

Tandis que les puissances occidentales réévaluent leur rôle en Afrique de l’Ouest, la Russie s’impose comme un acteur incontournable. Entre accords militaires, partenariats énergétiques et soutien politique, Moscou tisse une toile d’influence dans le Sahel, redéfinissant les équilibres régionaux. Tour d’horizon d’une offensive diplomatique assumée

Le Fonds de Soutien Patriotique (FSP) est «le fruit de notre mobilisation collective. Il est l’expression éclatante de notre unité dans la lutte pour la paix et la souveraineté,» a déclaré, le vendredi 4 juillet 2025, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, lors de la communication sur le bilan de la mobilisation des ressources pour le deuxième semestre de l’année 2025.

Pour faire face au défi sécuritaire, le gouvernement burkinabè a mis en place, il y a deux ans, le Fonds de soutien patriotique (FSP) dont l’objectif est de mobiliser des ressources internes pour appuyer les efforts de défense et de développement du pays. Au bilan du premier semestre 2025, ce sont plus de 100 milliards de FCFA qui ont été encaissés

Les sociétés d’État et les établissements publics de prévoyance sociale (EPPS) du Burkina Faso ont présenté leurs bilans financiers à l’occasion de la 33e session de l’Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE). Cette rencontre statutaire, présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ont permis aux participants d’examiner et d’approuver les rapports de gestion des conseils d’administration ainsi que les états financiers de 24 entreprises publiques pour l’exercice clos au 31 décembre 2024. Pour cette session, ce sont 21 sociétés d’état et 3 Établissements Publics de Prévoyance Sociale (EPPS) qui ont été évalués.  

Il s’est tenu les 26 et 27 juin 2025 à Ouagadougou, les travaux de la 33e Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE) du Burkina Faso. Une tribune statutaire qui a permis de faire le diagnostic de performances de ces sociétés qui ont réalisé un chiffre d’affaires de plus de 3000 milliards de FCFA, soit environ 5,40 milliards de dollars US, en 2024, avoisinant le budget national, exercice 2025 qui est de 4 000 milliards.