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Tous les articles qui parlent de Ibrahim Traoré - Page 4
Il s’est tenu les 26 et 27 juin 2025 à Ouagadougou, les travaux de la 33e Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE) du Burkina Faso. Une tribune statutaire qui a permis de faire le diagnostic de performances de ces sociétés qui ont réalisé un chiffre d’affaires de plus de 3000 milliards de FCFA, soit environ 5,40 milliards de dollars US, en 2024, avoisinant le budget national, exercice 2025 qui est de 4 000 milliards.
Le gouvernement burkinabè a décidé, ce 18 juin 2025, de la création de la Société des aéroports du Burkina Faso (SABF), une nouvelle entreprise publique dédiée à la construction, au développement, à la gestion et à la modernisation des infrastructures aéroportuaires du pays.
En marge du Forum économique international de Saint Petersbourg qui se déroule du 18 au 21 juin 2025, le Burkina Faso et la Fédération de Russie ont signé, ce jeudi 19 juin, un Accord intergouvernemental dans le cadre du Projet de centrale nucléaire civile que Ouagadougou ambitionne de réaliser avec le concours de Moscou
Dans sa dynamique de transformation structurelle de l’agriculture burkinabè, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à la remise officielle d’un important lot de matériels et d’intrants agricoles, ce 22 mai 2025, à Bobo-Dioulasso, la capitale économique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne agropastorale 2025-2026 et vise à relever au plus vite, le défi de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso.
Le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a vivement réagi aux déclarations du général Michael Langley, chef du commandement américain pour l’Afrique (US AFRICOM), qui affirmait en avril 2025 que les ressources minières du Burkina Faso "ne profiteraient pas à la population" mais serviraient à "protéger le régime en place"
Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.
Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance
Le nouveau dirigeant du Ghana a indiqué mardi qu'il avait lancé une tentative pour persuader le Mali, le Burkina Faso et le Niger de réintégrer la Cedeao, que ces pays dirigés par des juntes militaires ont quittée au début de l'année.
Des experts militaires de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, sont réunis depuis mardi à Ouagadougou, pour discuter du renforcement de la coopération sécuritaire au sein du bloc, notamment la mise en place d'une force conjointe, a indiqué jeudi l'armée burkinabè
Les trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel -Mali, Niger et Burkina Faso- ont convenu d’appliquer un «Prélèvement confédéral», une taxe de 0,5 % aux importations provenant de pays extérieurs à l’AES à l’exception de certains produits, notamment les aides humanitaires et les biens diplomatiques
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![Tribune | Le Maroc et les pays de l’AES : vers un espace commun de prospérité partagée ? [Par Prof. El Hassane Hzaine] Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/AES-450x244.jpg)




