Tous les articles qui parlent de Ibrahim Traoré - Page 4

Alors que l’actualité internationale reste dominée par la guerre ouverte entre Tel Aviv et Téhéran avec en toile de fond la question du nucléaire iranien, le Burkina Faso et la Fédération de Russie ont conclu ce jeudi, 19 juin, à Saint Petersbourg un accord intergouvernemental dans le cadre de la réalisation au Burkina Faso d’une centrale nucléaire civile.

En marge du Forum économique international de Saint Petersbourg qui se déroule du 18 au 21 juin 2025, le Burkina Faso et la Fédération de Russie ont signé, ce jeudi 19 juin, un Accord intergouvernemental dans le cadre du Projet de centrale nucléaire civile que Ouagadougou ambitionne de réaliser avec le concours de Moscou

D’un coût de plus de 104 milliards FCFA, cette dotation des producteurs pour la campagne 2025-2026 en intrants et équipements s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan opérationnel pour la souveraineté alimentaire et la création d’emplois décents dans le secteur agropastoral dénommé «Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025» et l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l'autosuffisance alimentaire.

Dans sa dynamique de transformation structurelle de l’agriculture burkinabè, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à la remise officielle d’un important lot de matériels et d’intrants agricoles, ce 22 mai 2025, à Bobo-Dioulasso, la capitale économique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne agropastorale 2025-2026 et vise à relever au plus vite, le défi de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso.  

Dans une interview accordée au média russe Sputnik et diffusée lundi soir sur les ondes de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), le président burkinabè n’a pas mâché ses mots. Il a dénoncé des propos "mensongers" et exigé des excuses publiques de la part du général américain. "Ça fait très mal de voir un Noir qu'on utilise pour combattre un Noir", a-t-il déclaré, dénonçant une instrumentalisation jugée "dangereuse." Ibrahim Traoré a estimé que Michael Langley devait "avoir honte", "demander pardon" et "démentir publiquement ses propos." Selon lui, ces déclarations relèvent d’une tentative de manipulation qui, affirme-t-il, ne trompe plus la jeunesse africaine.

Le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a vivement réagi aux déclarations du général Michael Langley, chef du commandement américain pour l’Afrique (US AFRICOM), qui affirmait en avril 2025 que les ressources minières du Burkina Faso "ne profiteraient pas à la population" mais serviraient à "protéger le régime en place"

Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.

Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.

Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

Cette taxe qui vise à «financer le fonctionnement de l’Alliance et les projets communs», met fin à tout espoir de réintégration de ces pays dans la Cédéao. Elle risque par ailleurs de déclencher une guerre commerciale au sein de l’UEMOA, car il est fort probable que les Etats membres de l’Union appliqueront la réciprocité.

Les trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel -Mali, Niger et Burkina Faso- ont convenu d’appliquer un «Prélèvement confédéral», une taxe de 0,5 % aux importations provenant de pays extérieurs à l’AES à l’exception de certains produits, notamment les aides humanitaires et les biens diplomatiques

Le chef de l’Etat burkinabé affirme que cet argent va permettre au Trésor public d’assurer le paiement de la dette intérieure. «Elles ont jusqu'à la fin de ce mois de mars 2025 pour s'exécuter», a-t-il menacé et d’insister : «on a donné fin mars ! C'est fin mars. Si d’ici fin mars, les 25% ne sont pas là, nous allons passer à autre chose», a-t-il menacé.

Dans une mise en garde musclée adressée dont il a le secret lors d’une intervention devant les «forces vives de la Nation» dans la région du Plateau-Central, le président de la transition, Ibrahim Traoré a sommé les banques de mettre à la disposition de l'Etat, 25% des dépôts à terme (DAT), ces placements à court terme auxquels souscrivent les sociétés publiques pour optimiser leurs excédents de trésorerie

L’unité de cimenterie de la Société industrielle Sino Burkina de Ciments portée par des investisseurs chinois, située au centre du Burkina Faso, a été mise en service jeudi 20 mars en grande pompe sous la présidence du chef de l’Etat de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré

L’unité de cimenterie de la Société industrielle Sino Burkina de Ciments portée par des investisseurs chinois, située au centre du Burkina Faso, a été mise en service jeudi 20 mars en grande pompe sous la présidence du chef de l’Etat de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré