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En fait, l’ajustement du rating d’Afreximbank à BBB-, est une révision des perspectives de la banque de financement du commerce extérieur de l’Union africaine auquel l’agence Fitch reproche sa politique de gestion des risques et de provisionnement de créances douteuses. Les perspectives négatives adossées à la note d’Afreximbank signifient que si d’ici un an, la situation de l’institution n’évolue pas, elle pourrait perdre son triple B (l’investment grade). Les analystes de Fitch ont estimé que le taux de créances douteuses d'Afreximbank dépassait le seuil de «risque élevé» de 6 % défini dans la grille d’évaluation de l'agence de notation. Pour se défendre, Afreximbank a indiqué que dans ses comptes du premier trimestre 2025, le taux de créances douteuses s'élevait à 2,44 %.

L’abaissement en milieu de semaine dernière par l’agence Fitch Ratings de la note de crédit d’Afreximbank de BBB à BBB-, a mis le feu aux poudres. Depuis Addis-Abeba, les snipers du «Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP)» créé par l'Union africaine (UA), ont aussitôt sorti les canons pour pilonner cette décision au motif «qu'elle était basée sur une catégorisation défectueuse des prêts.» Ces fonctionnaires ont même exigé que l’agence Fitch reconsidère sa décision. Rien que ça !

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Mme Kanayo Awani, Vice-président exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a expliqué que la facilité d’affacturage à double tranche soutiendrait les petites et moyennes entreprises (PME) en République du Congo et permettrait à la BPC d’étendre ses activités d’affacturage transfrontalier.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a conclu un accord de ligne de crédit d’affacturage de 15 millions d’euros avec la Banque postale du Congo (BPC) au Caire. La facilité fournira des liquidités à la BPC pour l’affacturage des factures des fournisseurs acceptées par les acheteurs éligibles, ainsi que pour l’affacturage transfrontalier

C’est la première fois que l’institution soutient un projet d’énergies renouvelables du secteur privé en République démocratique du Congo. Ce projet répond à l’objectif stratégique d’augmenter sensiblement le taux d'électrification qui se situe autour de 21,5 %. Kinshasa envisage en effet de porter ce taux à 62,5 % d’ici 2030, en capitalisant sur l’immense potentiel hydroélectrique du pays, estimé à plus de 100.000 MW.

La Banque africaine d'import-export (Afreximbank) a annoncé mercredi 18 décembre son appui à la construction d’une centrale hydroélectrique de 200 MW, qui sera implantée dans le bassin de Lufira, dans la région du Katanga. En amont du projet, Afreximbank financera les études techniques, évaluera la viabilité financière, couvrira les frais de conseil juridique et financier et structurera le financement de la dette, un aspect essentiel pour gar