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Cette indication marque surtout le retour de cet actif dans les plans de production du major minier canadien après en avoir été exclu l’an dernier sur fond de tensions avec Bamako.

Le groupe canadien Barrick Mining, présent au Mali depuis plus de 25 ans, anticipe une production estimée entre 260.000 et 290.000 onces d’or en 2026 pour la mine de Loulo-Gounkoto, indique son rapport financier publié le 5 février. Au moment où le cours du métal jaune titille les 5.000 dollars l’once, il s’agit d’une excellente nouvelle non seulement pour les actionnaires de la société, mais aussi pour le Trésor malien.

Les discussions entre les autorités maliennes et le géant canadien ont porté sur plusieurs points sensibles : - le renouvellement du permis d’exploitation pour dix ans, dont l’échéance est prévue en février 2026 ; - la libération de quatre employés de Barrick arrêtés au Mali ; - la restitution de trois tonnes d’or saisies par l’État ; - le retrait de la procédure d’arbitrage engagée par Barrick contre Bamako. La mise en œuvre de ces engagements pourrait rétablir la confiance et relancer durablement la coopération.

Après plus d’un an de tensions liées au nouveau code minier, Bamako et Barrick Gold semblent avoir trouvé un terrain d’entente. Un accord de principe verbal a été conclu le 21 novembre concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, l’un des plus grands producteurs d’or d’Afrique de l’Ouest. Si la signature officielle reste attendue, ce pas en avant pourrait marquer la fin d’un bras de fer qui paralysait l’exploitation.

Pour l’instant, Barrick n'a pas rendu publiques ses prévisions de production au Mali, mais les analystes avaient prédit que le Mali, 3ème producteur d’or en Afrique, contribuerait à environ 250.000 onces en 2025. Au cours des neuf premiers mois de 2024, la production au Mali a contribué à hauteur de 949 millions de dollars au chiffre d'affaires de Barrick. Dans un rapport d'analyste publié en décembre dernier, la banque d’affaires américaine Jefferies, estimait que si le complexe malien restait inactif, Barrick perdrait 11 % de son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements prévu pour 2025.

Dans ses prévisions d’activité pour le reste de l’année, le groupe canadien Barrick Mining a discrètement retiré l’activité du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto au Mali, au cœur d’un conflit avec Bamako, rapporte l’agence Reuters. Les activités sur ce complexe, l'un des plus grands actifs aurifères du groupe sur le continent, sont suspendues depuis janvier après que le gouvernement malien a bloqué les exportations d'or

Sa requête déposée mercredi 28 mai auprès du Centre d’arbitrage de la Banque mondiale, intervient alors qu’un tribunal local devrait se prononcer lundi 2 juin sur la demande du gouvernement de placer la mine d'or du groupe canadien sous administration provisoire. Si le tribunal tranche en faveur des autorités maliennes, ce qui est plus que probable, une personne ou une autre entité sera alors désignée afin de relancer l’exploitation de cette mine d’or. La mine de Barrick au Mali est fermée depuis le début de l’année, après la saisie de trois tonnes d'or ordonnée par le gouvernement pour «arriérés d'impôts,» un redressement fiscal que conteste Barrick.

En conflit ouvert avec le pouvoir malien, le groupe canadien Barrick Mining a sollicité le tribunal arbitral de la Banque mondiale- le Centre International pour pour le Règlement de Différents relatifs aux Investissements, CIRDI- pour trancher le litige qui l’oppose au Mali concernant la mine d’or de Loulo-Gounkoto. Barrick est menacé d’expropriation par le pouvoir militaire de Bamako

Ces ressources proviennent du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social, un mécanisme créé en février 2025. Il est alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques et les transactions de mobile money. A la mi-juillet, la «cagnotte» contenait plus de 34,7 milliards de FCFA. Le ministère en charge de l'Energie a indiqué que les fonds serviront à

Le gouvernement malien réclame la bagatelle de 300 milliards francs CFA, soit 512 millions de dollars d’impayés d’impôts et de dividendes au groupe canadien Barrick qui exploite le complexe aurifère Loulo-Gounkoto, la plus grande mine d’or du pays avec une production moyenne de 700.000 onces par an