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Ce film revient sur le parcours du médecin congolais Denis Mukwege. C’est une véritable œuvre cinématographique et humaine. Un pan de vie et de l’action du futur Prix Nobel de la Paix 2018, nous est dévoilé. Bien plus qu’un simple «biopic», il s’agit là d’un cri d’alarme lancé à l’ensemble de l’Humanité. «Muganga, celui qui soigne,» est un de ses films qui vous «prend littéralement aux tripes.» Dès les premiers instants, nous sommes projetés dans la réalité des violences faites aux femmes.

«Muganga – Celui qui soigne», film franco-belge, signé par Marie-Hélène Roux, sorti dans les salles obscures depuis quelques jours revient sur le parcours du Docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018. Porté par un brillant Isaac de Bankolé (mais aussi par Vincent Macaigne, Manon Bresh ou encore l’humoriste Kody), il a toute sa place dans les grands combats de la famille francophone pour le respect des droits humains fondamentaux

La fête du cinéma est un événement annuel qui vise à la promotion du cinéma en France. Elle est l’occasion durant plusieurs jours en juin ou juillet de chaque année de permettre à un large public de visionner des films au cinéma pour un tarif relativement modeste. Un rendez-vous que le public français attend avec impatience, le cinéma étant une de ses activités culturelles phares. Deux films français avec l’un comme l’autre, pour personnage principal un humoriste «français issu de la diversité» ont égayé la 40e édition de la fête du cinéma. Il s’agit d’une part de «Sur la route de papa», film réalisé par Nabil Aitakkaouali et Olivier Dacourt avec notamment Redouane Bougueraba et d’«Indomptables» réalisé par Thomas Ngijol qui en est l’acteur principal.

Du 29 juin au 2 juillet, se déroulait en France l’édition 2025 de la fête du cinéma. Durant plusieurs jours, près de 3 millions de spectateurs se sont rendus dans les salles obscures. Un chiffre décevant de l’avis de certains observateurs, regrettant l’absence à l’écran de locomotive cinématographique à l’instar du Comte de Monte-Cristo, avec Pierre Niney, l’an dernier. Toutefois, cette édition a permis à de nombreux cinéphiles de découvrir deux films qui font la part belle à la réalité francophone et à deux acteurs binationaux issus du monde du «stand up» en pleine ascension