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Droit des affaires
Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d'une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu'il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d'instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l'article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes.
Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.
Le mandataire social agit au nom et pour le compte de la personne morale qu'il représente, au lieu et place des actionnaires. Ces derniers conservent les prérogatives que la loi leur réserve, notamment la désignation et la révocation des mandataires sociaux, la limitation de leurs pouvoirs et la fixation de leurs rémunérations.
Dans un communiqué au ton triomphant, le gouvernement de Djibouti se félicite de la sentence arbitrale rendue le 29 septembre par la London Court of International Arbitration. Cette sentence non susceptible de recours, est une incontestable victoire pour Djibouti et pour la société Port de Djibouti SA (PDSA, l’opérateur de droit privé détenu par l’Etat) dans le différend qui les oppose à la société émiratie DP World
Après sa condamnation à cinq ans de prison, Nicolas Sarkozy peut-il échapper à une incarcération ?
Placé sous mandat de dépôt à effet différé, l’ancien chef de l’Etat est convoqué le 13 octobre par le Parquet national financier, qui doit fixer la date du début de sa détention.
Hajar Benyachou et Pierre Deprez annoncent la création à Casablanca de Sila Law Firm, cabinet de conseils juridiques indépendant en droit des affaires. Ce nouveau cabinet ambitionne de devenir un partenaire stratégique de références pour les grands groupes nationaux et internationaux, les investisseurs, les dirigeants, les PME et les startups engagés dans des dynamiques de croissance, de digitalisation ou de structuration
Le Président Akinwumi Adesina réitère le soutien de la Banque africaine de développement (BAD) à laFacilité africaine de Soutien Juridique à travers une contribution additionnelle de 7 millions de dollars
La Facilité africaine de Soutien juridique (African Legal Support Facility-ALSF) est une organisation internationale hébergée par la Banque africaine de développement (BAD). ALSF fournit des conseils aux gouvernements africains en matière de structuration et de négociation de transactions commerciales complexes relatives aux activités extractives et aux ressources naturelles, aux infrastructures, aux partenariats public-privé, à l’électricité et aux secteurs de la dette souveraine, dans le but de s’assurer que les pays africains s’engagent dans des transactions justes et équitables qui contribuent à leur développement durable. ALSF organise son premier forum le 26 mai 2025 à Abidjan en marge des assemblées annuelles. C’est l’occasion pour cette institution de faire un bilan de ses acquis et de définir des perspectives en adéquation avec la nouvelle donne internationale. En prélude à cet événement, Olivier Pognon, Directeur général de l’African Legal Support Facility a accordé une interview à AFRIMAG
Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA
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![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Depuis 2011, l'Office des changes a entrepris un travail de consolidation de ces instructions dans un corpus identifiable et facilement utilisable, tant par les professionnels que par les investisseurs étrangers. La dernière instruction générale en vigueur a été publiée en janvier 2026. Son préambule précise : « Les nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires, à promouvoir les exportations, à encourager l'investissement, à soutenir le développement du commerce électronique et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels. »](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--320x180.jpg)
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