Derniers articles
- Ghana | Réforme : la bataille du cacao se joue désormais sur les terres des producteurs
- Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Classement mondial de Shanghai 2026 | Harvard reste au sommet, l’Afrique progresse
- Afrique du Sud | L’ETA : le nouveau sésame numérique qui veut réconcilier ouverture et contrôle des frontières
- Tribune | Commémoration de l’indépendance : alliance du « Tigre du Bengale et de l’Eléphant » ou quand Indiens et Ivoiriens accélèrent leur rapprochement stratégique ! [Par Gilles Djéyaramane]
- Tchad | Grâce présidentielle : le président Déby libère Succès Masra et huit opposants, une ouverture politique inattendue
- Grand Entretien | Welcome Cielht Akouala Matondo : Conseiller spécial du Premier ministre de la République du Congo
- Afrique du Sud | Elvira Dyangani Ose nommée directrice artistique du Zeitz MOCAA du Cap : une carrière internationale au service de l’art africain
Droit des affaires
Le droit de la concurrence sanctionne les comportements et agissements anticoncurrentiels tels que l'abus de position dominante ou l'entente. L'abus de position constitue toujours une infraction à la réglementation de la concurrence et fait l'objet de sanctions du fait de son atteinte à l'ordre public économique.
La Cour de justice de la CEDEAO franchit un cap historique dans sa transformation numérique. Depuis Abuja, l'institution régionale a lancé son système électronique de gestion des affaires judiciaires (ECMS), une plateforme qui promet de révolutionner l'accès à la justice dans les quinze États membres. Objectif : permettre aux justiciables et aux avocats de saisir la Cour à distance et faire de cette dernière une juridiction entièrement dématérialisée d'ici à 2030.
Le cabinet d’avocats panafricain GENI & KEBE, membre du réseau DLA Piper Africa, vient d’être distingué «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par le magazine londonien Corporate International. Une consécration qui récompense plusieurs années d’accompagnement stratégique des États africains, des multinationales et des institutions financières dans des secteurs clés pour le développement du continent.
Le Président Akinwumi Adesina réitère le soutien de la Banque africaine de développement (BAD) à laFacilité africaine de Soutien Juridique à travers une contribution additionnelle de 7 millions de dollars
La Facilité africaine de Soutien juridique (African Legal Support Facility-ALSF) est une organisation internationale hébergée par la Banque africaine de développement (BAD). ALSF fournit des conseils aux gouvernements africains en matière de structuration et de négociation de transactions commerciales complexes relatives aux activités extractives et aux ressources naturelles, aux infrastructures, aux partenariats public-privé, à l’électricité et aux secteurs de la dette souveraine, dans le but de s’assurer que les pays africains s’engagent dans des transactions justes et équitables qui contribuent à leur développement durable. ALSF organise son premier forum le 26 mai 2025 à Abidjan en marge des assemblées annuelles. C’est l’occasion pour cette institution de faire un bilan de ses acquis et de définir des perspectives en adéquation avec la nouvelle donne internationale. En prélude à cet événement, Olivier Pognon, Directeur général de l’African Legal Support Facility a accordé une interview à AFRIMAG
Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA
Le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI) a accueilli en avril 2025 un nouveau membre dans son prestigieux panel d’arbitres : l’avocat sénégalais Me Mouhamed Kébé. Sa nomination, pour un mandat de six ans, intervient sur proposition officielle du gouvernement du Sénégal, conformément aux dispositions de la Convention CIRDI
Le cabinet d’avocats Geni&Kebe vient d’être consacré par le classement Chambers Global 2025 comme le «Cabinet d’avocats de l’année» au Sénégal
Dans une décision décisive de la Chambre de commerce internationale (CCI), le tribunal arbitral a rejeté les dernières objections juridictionnelles de la République démocratique du Congo (RDC), marquant une victoire procédurale majeure pour Centurion Law Group (CLG) dans son arbitrage en cours contre la RDC et son agence de prévention et de lutte contre la corruption, l'Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC).
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

![Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] L'entente ne constitue pas automatiquement une infraction réprimandable. Elle peut être licite dans certaines circonstances. Par ailleurs, même dans les cas d'entente illicite, le droit de la concurrence prévoit un mécanisme d'« autorévélation » permettant une exonération totale ou partielle des sanctions pécuniaires en ayant recours au mécanisme de la clémence. Il s'agit d'un mécanisme prévu par la législation relative à la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Cartel-320x138.jpg)


![Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] L'entente ne constitue pas automatiquement une infraction réprimandable. Elle peut être licite dans certaines circonstances. Par ailleurs, même dans les cas d'entente illicite, le droit de la concurrence prévoit un mécanisme d'« autorévélation » permettant une exonération totale ou partielle des sanctions pécuniaires en ayant recours au mécanisme de la clémence. Il s'agit d'un mécanisme prévu par la législation relative à la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Cartel-450x194.jpg)













Les discussions