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Economie
Le 27 août 2026, le ministre d'État émirati Sheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan représentait le président Mohamed bin Zayed à l'ouverture de la Foire internationale de Maputo. Un geste protocolaire, en apparence. Quelques mois plus tôt, le 10 novembre 2025, c'est à Abu Dhabi que le Tchad dévoilait son plan national de développement "Tchad Connexion 2030", un programme de 30 milliards de dollars présenté devant un parterre d'investisseurs et de partenaires techniques émiratis.
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Le troisième sommet sur le financement du développement des infrastructures en Afrique s'est ouvert mercredi 29 octobre à Luanda avec un appel à l'action retentissant des dirigeants africains, qui ont souligné que la libération du plein potentiel du continent en tant que moteur de la croissance mondiale dépendait de la réduction de son énorme déficit de financement des infrastructures.
Le Bénin enregistre des indicateurs économiques parmi les plus solides de la région. Entre progrès visibles et fragilités persistantes, que révèle cette trajectoire ?
C’est un camouflet pour Yaoundé. Le Groupe d'action financière (GAFI) a maintenu le Cameroun sur sa liste grise des Etats et juridictions présentant des lacunes plus ou moins graves dans la lutte contre le blanchiment des capitaux dans une mise à jour publiée le weekend dernier. Figurer sur la liste grise du GAFI signifie que le pays est placé «sous surveillance accrue et s’engage à combler des lacunes stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.»
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
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