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Banque
La Banque Centrale Populaire (BCP) franchit un nouveau cap dans sa politique de performance durable. La banque vient d'obtenir la certification ISO 45001 pour son siège historique du boulevard Zerktouni, à Casablanca, ainsi que pour son Data Center Diouri. Une reconnaissance qui consacre un dispositif structuré de prévention des risques professionnels et ouvre la voie à une extension de la certification à d'autres sites du groupe.
Déjà premier actionnaire de First HoldCo. avec près de 26 % du capital, le milliardaire nigérian Femi Otedola affiche désormais sans détour son ambition : franchir le seuil des 51 % pour exercer un contrôle total sur First Bank of Nigeria. Mais entre les contraintes réglementaires, l'envolée de la valorisation boursière et l'héritage d'une longue guerre de gouvernance, cette conquête s'annonce aussi stratégique que coûteuse.
Après le Tchad, bientôt le Cameroun, le Gabon et la République centrafricaine. Le groupe bancaire burkinabè Coris Bank International poursuit son offensive en Afrique centrale, profitant d'un environnement réglementaire désormais plus favorable. Une délégation du groupe s'est rendue à Bangui pour préparer son implantation, nouvelle étape d'une stratégie visant à bâtir un réseau couvrant l'ensemble de la CEMAC.
Dans une circulaire du 25 mars 2026, la banque centrale du Nigeria a supprimé une exigence qui obligeait les multinationales pétrolières à conserver temporairement une partie de leurs recettes d'exportation. Cette obligation de «mise en commun des liquidités» qui permettaient aux banques agréées de transférer immédiatement seulement la moitié des recettes d'exportation de pétrole, le solde étant conservé pendant une durée maximale de 90 jours, passe donc à la trappe.
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services
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