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- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine]
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Alternative et management
RSE, interculturalité et savoirs locaux : penser le développement à partir des territoires Philosophe, consultant et spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l'interculturalité, Alexandre Wong s'intéresse aux effets de la rencontre entre modèles de gouvernance, cultures et savoirs locaux. Dans cet entretien, il revient sur son parcours et s'interroge sur la manière dont les modèles contemporains de RSE peuvent se transformer au contact des réalités culturelles et territoriales africaines. Cet exercice s'inscrit dans la réflexion que je développe (Benoist Mallet Di Bento) autour de l'intelligence culturelle, des territoires et des relations entre cultures. Je propose ici un dialogue avec Alexandre Wong autour d'une question centrale : que se passe-t-il lorsque des modèles conçus dans un contexte culturel donné rencontrent d'autres systèmes de valeurs, de normes et de savoir-faire ?
Le Policy Center for the New South (PCNS) prendra part à la 26e édition des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026. À travers la participation de son président exécutif, Karim El Aynaoui, et de jeunes représentants de sa communauté, le think tank marocain entend faire entendre la voix du Nouveau Sud dans l'un des plus importants forums européens consacrés aux grands défis économiques, sociaux et géopolitiques.
Après Envie de Maroc et Toujours envie de Maroc, malgré tout, Réinventons-nous ! C’est le titre de ce nouvel essai de Jamal Belahrach. À travers Réinventons-nous !, l’auteur propose une réflexion engagée sur une question centrale pour le Maroc d’aujourd’hui : celle du leadership, de la confiance et de la capacité collective à refonder un contrat social plus authentique, plus responsable et plus tourné vers l’intérêt général. En somme, cet ouvrage est un plaidoyer pour un leadership authentique et patriote au service d'un nouveau contrat social.
"Les professionnels hautement expérimentés et qualifiés sont plus disposés à quitter l’Afrique du Sud, ce qui témoigne d’une tendance accrue à l'exode des cerveaux des talents locaux", a souligné le portail dans une enquête sur le marché du travail effectuée auprès de 5000 employeurs, recruteurs et agences dans les différentes régions du pays.
«Je suis très apprécié des autochtones. Le directeur est très satisfait de mes efforts de recherche.» Le 17 décembre 1904, Victor Colvez quitta Prince Albert, dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada avec des attentes élevées. Victor, ancien boulanger de la ville de Rennes en Bretagne, avait trouvé dès son arrivée au Canada un emploi de cuisinier à la Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest.
«Ce programme vise à améliorer à la fois la pertinence et la qualité du système d’enseignement supérieur public au Maroc. Il bénéficiera aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs des universités publiques», affirme Jesko Hentschel, Directeur pays pour le Maghreb et Malte à la Banque mondiale basé à Rabat.
Lors de l’assemblée générale annuelle des associés de Mazars dans le monde qui s'est tenue du 6 au 8 décembre 2023 à Montréal au Canada, Ghizlane El Hathat, Salah Eddine Bennani et Omar Bennouna ont été cooptés en tant que nouveaux associés. Tous les trois évoluent au sein de Mazars depuis plusieurs années où ils ont gravi les différents échelons.
Dans le cadre de la conférence Atlantic dialogues, qui réunit des personnalités éminentes du bassin…
Le capital immatériel dans l'entreprise n'est tout simplement pas pris en compte dans la comptabilité. Et pour cause : 86% des actifs de l’entreprise ne sont pas valorisés.
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![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--320x150.jpg)

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