jeudi 30 juillet 2026
Récemment :
- Édito | L’Afrique au cœur de la vision du Roi Mohammed VI
- Congo-B | Risque souverain : Brazzaville n’est pas encore tirée d’affaire
- UEMOA | Croissance : ce que dit le dernier « bulletin météo » de la BCEAO
- Guinée | Mobilité urbaine : 2 000 nouveaux taxis pour désengorger Conakry, le pari ambitieux du gouvernement
- AFRAA | Transport aérien africain : pourquoi les États tardent à sécuriser les données des passagers
- Zurich | FIFA Forward Enterprise : la CAF ouvre le débat sur un projet stratégique pour l’avenir du football africain
- Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Mali | Diomaye Faye à Bamako : sécurité, commerce et intégration régionale au cœur d’un rapprochement stratégique




![Édito | Aérien : le réveil de l’Afrique [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, ce secteur d’activité est encore loin de sa maturité. Les causes en sont multiples. D’abord la résistance des Etats à l’ouverture de leur espace aérien afin de protéger leur compagnie nationale. Les conventions signées ne sont pas respectées en dépit des déclarations triomphales qui marquent la fin des réunions. Ensuite un manque flagrant de capitaux. Le transport aérien est un gros demandeur de fonds propres et les Etats, pour la plupart propriétaires de leur transporteur national freinent pour financer les équipements. Et puis il faut bien mentionner la corruption qui règne dans nombre de pays ce qui limite l’accès de l’argent au bon endroit.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Ethiopian-Airlines-1-1-450x233.jpg)






