Tous les articles qui parlent de Bank Al-Maghrib - Page 2

CashPlus réalise la deuxième IPO de l’année 2025 au Maroc, après celle de Vicenne en juillet. Le montant levé atteint 750 millions de dirhams, répartis entre une augmentation de capital et une cession partielle d’actions. Ces fonds comportent deux volets distincts.

L’introduction en Bourse de la fintech marocaine CashPlus a attiré 81.466 souscripteurs. Ce volume en fait «la plus grande opération boursière de ces dix dernières années, et la première introduction d’une fintech à la Bourse de Casablanca,» a commenté ce lundi 1er décembre, Nabil Amar, PDG de CashPlus, rapporte notre confrère Ecofin.

La levée de fonds a été co-dirigé par SPE Capital et Orange Ventures, avec la participation de nombreux fonds de capital investissement dont Verod-Kepple, Global Founders Capital, Plug and Play, Endeavor Catalyst, Pincus Capital, Al Khwarizmi Ventures, UM6P Ventures, Axian Group, Uncovered Fund, AfriMobility, P1 Ventures, Reflect Ventures, Dragon Capital, MyAsia VC, Harambean Prosperity Fund, H&S Invest Holding, ainsi que des business angels de renom tels que Michael Lahyani (fondateur de Propertyfinder) et Karim Beguir (fondateur d’InstaDeep).

Chari sécurise 12 millions de dollars en Série A et reçoit l’agrément d’établissement de paiement de Bank Al-Maghrib. Chari, la startup marocaine soutenue par Y Combinator et fondée en 2020 par le couple Ismael Belkhayat et Sophia Alj, annonce une levée de fonds de 12 millions de dollars en Série A, la plus importante de ce type au Maroc

Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l'entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, Bank Al-Maghrib ayant officiellement signé l'accord d'adhésion. Le Maroc devient ainsi le 17e pays de présence, renforçant ainsi l'engagement du continent en faveur de l'intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Avec l’adhésion du Maroc, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est désormais présent dans dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d'étendre sa portée et son influence dans toute l'Afrique

Selon les projections de Bank Al-Maghrib, l’inflation terminera l’année 2025 sur une moyenne autour de 1% avant de s’établir à 1,8% en 2026. Ces perspectives restent entourées de fortes incertitudes liées notamment, au plan externe, aux politiques commerciales et aux implications des conflits et des tensions géopolitiques, et au niveau interne, à l’évolution de l’offre des produits agricoles.

Réuni mardi 24 juin pour sa deuxième session de l’année, le Conseil de la politique monétaire de Bank Al-Maghrib, la banque centrale marocaine, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Le Conseil dit avoir appuyé sa décision sur les incertitudes actuelles, l’évolution de l’inflation et la nette accélération de la croissance non agricole et de l’ancrage des anticipations de la Banque

Cette visite officielle, qui s’inscrit dans un contexte de transformation économique ambitieuse pour le Maroc, vise à renouveler et intensifier un partenariat de plus de 60 ans. Objectif : catalyser les investissements privés dans des secteurs clés de l’économie marocaine, en soutien au Nouveau Modèle de Développement du pays. Durant ces trois jours, M. Diop et M. Tafara rencontreront plusieurs hauts responsables marocains, parmi lesquels le chef du gouvernement Aziz Akhannouch, la ministre de l’Économie et des Finances Nadia Fettah, ainsi que le Gouverneur de Bank Al-Maghrib (Banque centrale), Abdellatif Jouahri. Des échanges avec des figures majeures du secteur privé sont également prévus.

Du 17 au 20 juin 2025, le Maroc accueillera une visite de haut niveau marquant un nouveau chapitre dans le partenariat entre le royaume et la Société financière internationale (IFC), bras privé du Groupe de la Banque mondiale. À la tête de cette délégation : Makhtar Diop, Directeur général de l’IFC, accompagné d’Ethiopis Tafara, vice-président régional pour l’Afrique, récemment nommé

Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.

Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.

Ce partenariat repose sur plusieurs objectifs clés. Il vise notamment à renforcer considérablement la présence de Visa dans l’écosystème fintech dynamique du Maroc. En tirant parti de l’expertise terrain de Chari et de ses solutions innovantes, les deux entreprises uniront leurs forces pour élargir leur base de clients et ouvrir de nouvelles sources de revenus, se positionnant ainsi à l’avant-garde de l’évolution numérique financière du pays.  

« Nous sommes ravis de démarrer ce partenariat avec Chari, une entreprise issue de notre programme d’acceleration et qui partage notre vision de l’innovation et de l’inclusion financière. Ensemble, nous mettrons à profit nos forces combinées pour générer une croissance significative et un impact positif sur le marché marocain. »

En 2024, la croissance globale du produit intérieur brut (PIB) du Maroc a ralenti à 3,2 %, sous l’effet de la sécheresse. Toutefois, la croissance non agricole a augmenté pour atteindre un taux estimé à 3,8 %, portée par la revitalisation du secteur industriel et le rebond de la formation brute de capital. L’inflation étant passée sous la barre des 1 %, Bank Al-Maghrib a pu amorcer un assouplissement de sa politique monétaire. La position extérieure du Maroc demeure stable, avec un déficit modéré du compte courant financé par des flux d’investissements directs étrangers croissants, soutenus par la solidité de la confiance des investisseurs. En dépit de pressions sur les dépenses, le ratio dette/PIB diminue progressivement.

Selon le dernier bulletin de la Banque mondiale en date du 26 mars, l'économie marocaine a fait preuve de résilience, affichant des tendances positives en 2024, malgré des défis importants. Les récentes précipitations ont permis d’atténuer les conditions de sécheresse, ouvrant la voie à des perspectives plus favorables pour le secteur agricole. D'après ce même document de la Banque mondiale pour le Maroc, intitulé Prioriser les réformes pour améliorer le climat des affaires, la croissance globale devrait atteindre 3,6 % en 2025