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Selon le ministère de l’Economie et des Participations, la transaction est articulée autour de trois composantes : 592 milliards de FCFA de reprofilage de la dette émise sur le marché des titres publics de la Cemac, 473 milliards de FCFA de titrisation d’un portefeuille de créances bancaires hors marché, et 338 milliards de FCFA de mobilisation de ressources nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de la «gestion active de la dette publique et de sécurisation de la trésorerie de l’Etat», le gouvernement gabonais a procédé lundi 28 avril, avec le concours d’une dizaine de banques et d’investisseurs institutionnels, à une grosse opération de reprofilage de la dette publique portant sur plus de 1.400 milliards de FCFA

Le nouvel accord-cadre triennal s'appuie sur le succès de l'accord précédent de 330 millions d'euros, qui a atteint 83 % de son objectif. Il se concentrera sur des secteurs clés tels que l'énergie, l'agriculture et l'appui aux PME, dans le but de mobiliser le financement du commerce et de renforcer le développement économique des Comores.

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et l’Union des Comores renforcent leur partenariat avec un nouvel accord de 300 millions d’euros et un mécanisme sur la sécurité alimentaire. Ce nouvel accord-cadre triennal s'appuie sur le succès de l'accord précédent de 330 millions d'euros, qui a atteint 83 % de son objectif

Le projet d’une durée cinq ans sera mis en œuvre dans les régions de Dakar, Diourbel, Fatick, Louga, Kaffrine, Kaolack, Kolda, Sédhiou, Thiès et Ziguinchor. Au moins 32 000 personnes, impliquées dans les chaînes de valeur de l’élevage profiteront directement du projet parmi lesquelles 16 000 femmes et jeunes. En outre, 950 000 personnes (dont 51 % de femmes) bénéficieront indirectement de la mise en œuvre du projet.

La première phase du Programme national de développement intégré de l’élevage au Sénégal (PNDIES-P1) pour développer les chaînes de valeur lait, viande et miel, a réuni ses différents partenaires lors d’un atelier le 28 mai dernier à Dakar. Il s’agit du ministère de l'Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l'élevage du Sénégal, de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque islamique de développement (BID) et de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Le Fagace propose des garanties sur les emprunts souscrits par des entreprises privées ou mixtes ayant leur siège et leur champ d’activité principal dans l’un des Etats membres. Il peut aussi garantir les institutions financières et les organismes régionaux dont l’action concourt à l’intégration des économies des Etats actionnaires du Fonds.

Près d’un demi-siècle après sa création, le Fonds africain de Garantie et de Coopération Economique (Fagace) créé en 1977, est engagé sur tous les fronts pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME), piliers de l’économie du continent. C’est dans ce sens qu’il faut inscrire l’entrée imminente de nouveaux actionnaires dans son tour de table.

La BID débloque 605 millions de dollars à huit pays africains

Ces prêts sont destinés aux projets visant à améliorer les conditions de vie des populations et à favoriser la réalisation des Objectifs de développement durable. Les pays bénéficiaires sont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée, la Mauritanie, le Mozambique, le Nigeria, le Togo et le Soudan.