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Nouvelle reconnaissance de premier plan pour GENI & KEBE. Le cabinet d’avocats panafricain a été sacré «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par Corporate International, publication internationale de référence spécialisée dans l’investissement et la finance.

Le cabinet d’avocats panafricain GENI & KEBE, membre du réseau DLA Piper Africa, vient d’être distingué «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par le magazine londonien Corporate International. Une consécration qui récompense plusieurs années d’accompagnement stratégique des États africains, des multinationales et des institutions financières dans des secteurs clés pour le développement du continent.

L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l'organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de la santé, ainsi qu'à développer le commerce du secteur privé.

Le président guinéen a promulgué, le 13 juin, un décret ratifiant l’Accord-cadre et l’Accord de mandat signés avec la Banque islamique de développement (BID). Cette formalité institutionnelle permet de finaliser les mécanismes de financement du corridor routier régional reliant la Guinée au Sénégal.

La Guinée franchit une étape majeure dans la réalisation du corridor routier reliant son territoire au Sénégal. Après la ratification d’accords conclus avec la Banque islamique de développement, le financement du projet est désormais consolidé, ouvrant la voie à l’aménagement d’un axe appelé à renforcer l’intégration économique et logistique de la sous-région.

Selon le ministère de l’Economie et des Participations, la transaction est articulée autour de trois composantes : 592 milliards de FCFA de reprofilage de la dette émise sur le marché des titres publics de la Cemac, 473 milliards de FCFA de titrisation d’un portefeuille de créances bancaires hors marché, et 338 milliards de FCFA de mobilisation de ressources nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de la «gestion active de la dette publique et de sécurisation de la trésorerie de l’Etat», le gouvernement gabonais a procédé lundi 28 avril, avec le concours d’une dizaine de banques et d’investisseurs institutionnels, à une grosse opération de reprofilage de la dette publique portant sur plus de 1.400 milliards de FCFA

Le nouvel accord-cadre triennal s'appuie sur le succès de l'accord précédent de 330 millions d'euros, qui a atteint 83 % de son objectif. Il se concentrera sur des secteurs clés tels que l'énergie, l'agriculture et l'appui aux PME, dans le but de mobiliser le financement du commerce et de renforcer le développement économique des Comores.

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et l’Union des Comores renforcent leur partenariat avec un nouvel accord de 300 millions d’euros et un mécanisme sur la sécurité alimentaire. Ce nouvel accord-cadre triennal s'appuie sur le succès de l'accord précédent de 330 millions d'euros, qui a atteint 83 % de son objectif

Le projet d’une durée cinq ans sera mis en œuvre dans les régions de Dakar, Diourbel, Fatick, Louga, Kaffrine, Kaolack, Kolda, Sédhiou, Thiès et Ziguinchor. Au moins 32 000 personnes, impliquées dans les chaînes de valeur de l’élevage profiteront directement du projet parmi lesquelles 16 000 femmes et jeunes. En outre, 950 000 personnes (dont 51 % de femmes) bénéficieront indirectement de la mise en œuvre du projet.

La première phase du Programme national de développement intégré de l’élevage au Sénégal (PNDIES-P1) pour développer les chaînes de valeur lait, viande et miel, a réuni ses différents partenaires lors d’un atelier le 28 mai dernier à Dakar. Il s’agit du ministère de l'Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l'élevage du Sénégal, de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque islamique de développement (BID) et de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).