Ces prêts sont destinés aux projets visant à améliorer les conditions de vie des populations et à favoriser la réalisation des Objectifs de développement durable. Les pays bénéficiaires sont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée, la Mauritanie, le Mozambique, le Nigeria, le Togo et le Soudan.
La Banque islamique de développement (BID) a annoncé que son conseil d’administration a approuvé l’octroi de prêts d’un montant cumulé d’environ 605 millions de dollars à huit de ses membres en Afrique pour financer des projets visant à améliorer les conditions de vie des populations et à favoriser la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).
La Côte d’Ivoire et le Sénégal recevront respectivement 195,2 millions et 42,8 millions de dollars pour améliorer les infrastructures de mobilité et de transport. Conakry bénéficiera de deux financements de 40 millions et 51,4 millions de dollars pour financer deux projets dans les secteurs de l’eau, l’assainissement et de la santé.
La BID débloquera 49,9 millions de dollars pour la Mauritanie et 19,8 millions pour le Mozambique pour promouvoir la qualité de l’éducation. Un prêt de 66,9 millions de dollars sera accordé au Nigeria pour stimuler la transmission d’électricité et l’innovation dans les secteurs de l’énergie et des technologies de l’information, tandis que le Togo obtiendra 137,3 millions de dollars pour renforcer ses structures environnementales. La BID décaissera par ailleurs 1,5 million de dollars en faveur du Soudan pour soutenir les personnes les plus touchées par le conflit qui déchire ce pays. Il faut juste espérer que cet argent ne soit pas affecté à l’achat des armes par la junte au pouvoir à Khartoum.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)








