Selon le schéma présenté lundi 28 octobre par les autorités saoudiennes en marge d’une conférence dédiée à l’investissement en Afrique, ces IDE seront portés par des opérateurs privés, en plus des financements qui seront débloqués en faveur de start-up et des prêts. Reste à passer de la parole aux actes
A ses hôtes africains qui participaient au «Future Investment Initiative New Africa» organisé à Riyad, l’Arabie saoudite a promis 41 milliards de dollars sous forme d’investissements et de financements en faveur des économies de l’Afrique subsaharienne. L’annonce a été faite par l’argentier du Royaume, le puissant ministre des Finances, Mohammed bin Abdullah Al-Jadaan, au Sommet «Future Investment Initiative New Africa Summit», qui s’est tenu à Riyad en présence de plusieurs investisseurs privés et de représentants de bailleurs de fonds.
Al-Jadaan a précisé que ce montant comprend une initiative régionale de développement d’1 milliard de dollars, 5 milliards de financements en faveur des start-up africaines, 10 milliards de dollars émanant de la Banque saoudienne d’import-export (Saudi Eximbank). Le tout complété par des investissements de 25 milliards de dollars portés par le secteur privé.
Le ministre saoudien a également indiqué qu’un groupe de bailleurs de fonds régionaux soutenus par les Etats du Conseil de la Coopération du Golfe, prévoit d’accorder des prêts d’un montant cumulé de 50 milliards de dollars à des pays africains d’ici 2030. Il faisait référence au Groupe de coordination arabe (ACG) qui comprend le Fonds saoudien pour le développement, le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds monétaire arabe et la Banque islamique de développement.











