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Pour la première fois de son histoire, la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) fait son entrée à la Bourse de Luxembourg avec une émission obligataire durable de 108 milliards FCFA, soit environ 187 millions de dollars US. Une opération inédite en Afrique qui conjugue finance verte, innovation financière et ambitions énergétiques nationales.
La Banque ouest-africaine de Développement (BOAD) a annoncé mercredi 8 juillet à Abidjan, un engagement de 1.300 milliards FCFA, soit 2,2 milliards de dollars, pour accompagner la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2026-2030. En intégrant les 760 millions de dollars déjà approuvés, au total, les engagements de la Banque approchent les 3 milliards de dollars, précise son président, Serge Ekué.
PFO Énergies, filiale du groupe PFO AFRICA dédiée aux énergies renouvelables, annonce la mise en service officielle de la centrale photovoltaïque Ferké Solar d’une capacité installée de 52,4 MWc avec une capacité de production annuelle estimée à +90GWh sur le site de Sokoro 2, à Ferkessédougou. Cette infrastructure qui impactera directement plus de 370 000 foyers, par ricochet près de 2 millions de personnes constitue une étape majeure pour le secteur énergétique ivoirien en devenant la première centrale solaire développée et exploitée par un producteur indépendant d’énergie (IPP) privé ivoirien.
À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.
Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.
Alors que de nombreuses fintechs africaines ont longtemps cherché à contourner les banques traditionnelles, FABA Finance défend une approche différente. Lancée entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, la startup veut plutôt construire une infrastructure capable de rapprocher institutions financières et emprunteurs afin d’accélérer l’accès au crédit sur le continent.
C’est devant un parterre d’investisseurs et de chefs d’entreprise à l‘Africa CEO Forum qui se tient à Kigali, que la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a annoncé avoir obtenu sa notation inaugurale auprès de la Japan Credit Rating Agency (JCR). L’agence de notation financière nippone a attribué à l’Institution la note d’émetteur à long terme «A», assortie d’une perspective stable.
À Nairobi, lors du sommet Africa Forward coorganisé par la France et le Kenya, Proparco a multiplié les annonces stratégiques en faveur du financement du secteur privé africain. Agriculture, commerce, infrastructures ferroviaires, entrepreneuriat féminin et innovation financière : plusieurs milliards d’euros de flux potentiels pourraient être mobilisés à travers une série d’accords structurants conclus avec des partenaires panafricains de premier plan.
Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.
Chaque jour, l’Afrique forme des ingénieurs, des médecins, des développeurs, des techniciens. Et chaque jour,…
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![Éclairage | Fluidification du crédit en Afrique : FABA Finance parie sur la collaboration entre banques et fintechs [Par Sylvestre Afery] Depuis plusieurs années, l’écosystème fintech africain est marqué par une multiplication de solutions cherchant à disrupter les services financiers traditionnels. Mais chez FABA Finance, le discours est différent. La startup considère que le problème principal du financement africain ne vient pas forcément de l’absence de banques, mais plutôt du manque de connexion efficace entre les institutions financières et les besoins réels des particuliers, PME et professions libérales.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Herman-Nekar-Chief-credit-officier-et-Leatitia-Konan-Kouaho-Chief-Operating-Officer-de-FABA.-be-450x220.jpg)



![Tribune | Aux dirigeants africains et pouvoirs publics : Jeunesse africaine, partir pour réussir… ou rester pour construire ? [Par Abdou Dassouli] Cette tribune s’adresse aux dirigeants africains et aux pouvoirs publics avec un objectif simple : transformer l’exode des talents en stratégie de développement. Vous y trouverez, en toute modestie, des leviers concrets inspirés d’expériences africaines réelles, applicables dès maintenant pour retenir les jeunes et faire revenir la diaspora. L’enjeu n’est pas idéologique. Il est économique, industriel et stratégique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Jeune-1-450x185.jpg)
