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Dans ce discours Sa Majesté le Roi Mohammed VI insiste sur le diptyque «justice sociale et lutte contre les inégalités territoriales» comme la matrice devant servir de guide pour le développement durable et inclusif du Royaume du Maroc. Cette orientation stratégique est valable non seulement pour le Maroc mais également pour l’Afrique dans son ensemble.

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, l’organisation faîtière représentative de la communauté des collectivités territoriales du continent africain, se félicite du discours prononcé le 10 octobre 2025 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de l’ouverture de la première session de la cinquième année de la 11ème législature de la Chambre des Représentants du Maroc.

«On espère que le Mali et les États-Unis pourront travailler ensemble pour faire face à cette lutte contre le terrorisme,» souline William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État. Et d’expliciter sa pensée : les groupes terroristes tels que Al-Qaeda, l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM) sont tous des menaces pour les États-Unis. «Al-Qaeda, l'EIGS et le JINIM sont en train de menacer les intérêts américains. Ce serait vraiment une aubaine pour les États-Unis de collaborer avec le Mali pour faire face à ces groupes terroristes.»

Les Etats Unis sur la voie de s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Sahel en général, au Mali en particulier. Cette annonce émane de William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État et envoyé spécial des États-Unis au Sahel, au terme d'une visite au Mali (21 au 22 juillet)

"Si regrettable qu'elle soit, cette annonce était attendue et l'Unesco s'y est préparée", a réagi dans un communiqué Audrey Azoulay, la présidente française de l'organisme. Emmanuel Macron adresse dans une publication sur X son "soutien indéfectible à l’Unesco, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial." En 2017, le 45e président des Etats-Unis avait déjà demandé à retirer les Etats-Unis de l'Unesco, retrait qui avait pris effet fin 2018, avant que la décision ne soit inversée par son successeur démocrate Joe Biden en 2023.

« Les États-Unis ont informé aujourd'hui la Directrice générale, Audrey Azoulay, de leur décision de se retirer de l'Unesco. La poursuite de leur participation à l'Unesco n'est pas dans l'intérêt national des États-Unis. L'Unesco œuvre pour la promotion de causes sociales et culturelles source de divisions et accorde une importance démesurée aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, un programme mondialiste et idéologique de développement international en contradiction avec notre politique étrangère : «L'Amérique d'abord.» La décision de l'Unesco d'admettre l'«État de Palestine» comme État membre est extrêmement problématique, contraire à la politique américaine, et a contribué à la prolifération d'un discours anti-israélien au sein de l'organisation.  La poursuite de la participation des États-Unis aux organisations internationales se concentrera sur la promotion des intérêts américains avec clarté et conviction. Conformément à l'article II(6) de l'Acte constitutif de l'Unesco, le retrait des États-Unis prendra effet le 31 décembre 2026. Les États-Unis resteront membre à part entière de l'Unesco jusqu'à cette date.»

Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent

L'accord provisoire, conclu après trois jours de négociations, réaffirme un certain nombre de principes : «l'intégrité territoriale, la fin des hostilités ainsi que sur le désengagement, le désarmement et l'intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques.» Le texte comprend également des dispositions sur la création d'un mécanisme de sécurité conjoint qui intègre une proposition discutée l'année dernière sous la médiation angolaise.

Les équipes d’experts de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont paraphé un projet d'accord de paix qui devrait être signé la semaine prochaine, entre les deux pays et les Etats-Unis. L'accord provisoire, annoncé dans un communiqué conjoint mercredi 18 juin, pourrait marquer une avancée dans les négociations menées par Washington pour mettre fin aux combats dans les provinces du Grand Kivu à l’est de la RDC, et ouvrir la voie aux investissements dans cette région riche en minéraux stratégiques, notamment le tantale, l'or, le cobalt, le cuivre et le lithium