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Le couperet est tombé pour la Compagnie des mines du Niger (Comini Sarl), Afrior SA et Ecomine SA. Ces trois acteurs, installés au Niger entre 2017 et 2020 pour raffiner l’or nigérien, ont vu leurs conventions d’établissement purement et simplement résiliées. Le grief des autorités est sans appel : un mépris flagrant des engagements contractuels.

Le Conseil des ministres du 3 mars 2026 marque un tournant radical dans la gestion des ressources naturelles du Niger. En rompant les contrats de trois affineurs d’or et en évinçant le géant britannique Savannah Energy, le gouvernement de transition durcit le ton : désormais, les richesses du sous-sol se conjuguent exclusivement avec le respect strict de la souveraineté nationale

La justice française s’est officiellement saisie du dossier concernant le mouvement non autorisé de stocks d’uranium au Niger. L’enquête, pilotée par les magistrats spécialisés en criminalité financière et sécurité nationale, porte sur des soupçons de vol en bande organisée, possiblement réalisé pour le compte d’un État tiers. Fait notable : la plainte déposée par le géant nucléaire français Orano remonte au 18 août 2024.

L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.

À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.

Cette décision est une escalade du conflit entre les militaires au pouvoir à Niamey et le groupe français suite à la dégradation des relations entre la France et le Niger après un coup d'Etat militaire en juillet 2023. Le communiqué publié par la junte au pouvoir énumère une série de griefs, entre autres, l’expiration du dernier accord minier en décembre 2023.

Les autorités nigériennes ont annoncé l’intention de nationaliser la co-entreprise d'uranium Somair exploitée par la société française de combustibles nucléaires Orano, dans un communiqué lu jeudi soir(ndlr : 19 juin) sur les antennes de la télévision nationale

L’industriel français Orano a annoncé mercredi 23 octobre la suspension de sa production d’uranium à compter de la fin du mois d’octobre. La société explique cette décision par « l’aggravation des difficultés financières de la Somaïr », sa filiale locale dédiée à l’exploitation de la seule mine d’uranium au Niger.

Le groupe français Orano, anciennement Areva, n’a pas exporté la moindre tonne d’uranium au Niger à cause de la fermeture des frontières avec le Bénin. Le groupe suspend l’exploitation de la seule mine du pays, après avoir déjà perdu en juin dernier les droits d’exploiter un autre gisement d’uranium, celui d’Imouraren. Les militaires au pouvoir veulent le pousser à la sortie.

Comme AFRIMAG l’a rapporté à plusieurs reprises dans ses colonnes, la décision de la junte nigérienne était prévisible. Le pouvoir militaire à Niamey a révoqué le permis d’exploitation du gisement d’uranium détenu par le groupe français Orano (ex-Areva) dont le tort est sans doute sa nationalité.

A rappeler qu’Orano exploite actuellement Somaïr, la seule mine en activité du pays, permettant au Niger d’assurer 4 % de la production mondiale d’uranium en 2022. Grâce à cette mine, Orano assure environ 15 % des besoins français en uranium.

Comme AFRIMAG l’avait rapporté dans ses colonnes, le groupe français Orano (l’ex-Areva) a annoncé reprendre le développement du gisement d’uranium d’Imouraren au Niger après près de 10 ans de suspension. Mais cette relance des activités se heurterait à l’opposition de militaires au pouvoir à Niamey, qui pourraient aller jusqu’à retirer le projet au groupe français