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Le Conseil des ministres du 3 mars 2026 marque un tournant radical dans la gestion des ressources naturelles du Niger. En rompant les contrats de trois affineurs d’or et en évinçant le géant britannique Savannah Energy, le gouvernement de transition durcit le ton : désormais, les richesses du sous-sol se conjuguent exclusivement avec le respect strict de la souveraineté nationale
Dans son intervention télévisée du 13 février, le Président nigérien Abdourahamane Tiani a évoqué un stock d’uranium produit avant la reprise effective de la mine d’Arlit par les autorités. Le chiffre mentionné : «156,231 tonnes.»
L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.
À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.
Les autorités nigériennes ont annoncé l’intention de nationaliser la co-entreprise d'uranium Somair exploitée par la société française de combustibles nucléaires Orano, dans un communiqué lu jeudi soir(ndlr : 19 juin) sur les antennes de la télévision nationale
Le groupe français Orano, spécialisé dans la production d'uranium, a annoncé le 20 décembre qu'il engageait "un arbitrage international" contre l'État du Niger, suite à la suspension de son permis d'exploitation d'un important gisement. L'information a été relayée ce samedi par des médias français
La banque de développement américaine sollicitée par Global Atomic pour le financement de son projet d’uranium Dasa au Niger devrait finalement donner son accord au premier trimestre 2025
Le groupe français Orano, anciennement Areva, n’a pas exporté la moindre tonne d’uranium au Niger à cause de la fermeture des frontières avec le Bénin. Le groupe suspend l’exploitation de la seule mine du pays, après avoir déjà perdu en juin dernier les droits d’exploiter un autre gisement d’uranium, celui d’Imouraren. Les militaires au pouvoir veulent le pousser à la sortie.
Comme AFRIMAG l’a rapporté à plusieurs reprises dans ses colonnes, la décision de la junte nigérienne était prévisible. Le pouvoir militaire à Niamey a révoqué le permis d’exploitation du gisement d’uranium détenu par le groupe français Orano (ex-Areva) dont le tort est sans doute sa nationalité.
Comme AFRIMAG l’avait rapporté dans ses colonnes, le groupe français Orano (l’ex-Areva) a annoncé reprendre le développement du gisement d’uranium d’Imouraren au Niger après près de 10 ans de suspension. Mais cette relance des activités se heurterait à l’opposition de militaires au pouvoir à Niamey, qui pourraient aller jusqu’à retirer le projet au groupe français
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