- Football africain | CAF : Patrice Motsepe quittera la présidence en 2029
- Maroc Telecom | Résultats financiers : les filiales africaines prennent le relais de la croissance
- Maroc- Bénin | Coopération : 14 accords pour accélérer un partenariat stratégique en Afrique de l’Ouest
- Nigeria | Inflation : la Banque centrale redoute la surchauffe à l’import
- Mondial 2030 | Hôtellerie : le Maroc mise sur 60.000 nouveaux lits pour changer d’échelle touristique
- Egypte | Approvisionnement en GNL : trois majors en pôle-position
- Afrique sub-saharienne | Croissance : et si l’accélérateur venait de l’IA ?
- Ghana | Accra sonne la mobilisation : l’Afrique veut reprendre le contrôle de sa santé
Tous les articles qui parlent de Shell
Le Caire est en pourparlers avec des majors internationaux de l'énergie, dont Shell, TotalEnergies et BP, des groupes qui cherchent à sécuriser un débouché stratégique. Selon « des sources proches du gouvernement » citées par l’agence Reuters, chaque multinationale s’engagera sur la livraison de 15 à 18 cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) par mois pendant au moins trois ans. La durée de ces accords pourrait s’étaler de trois à cinq ans, mais il reste à finaliser quelques détails.
La startup marocaine GoSwap, spécialisée dans les solutions d’échange automatisé de batteries pour scooters électriques, annonce son premier tour de table auprès d’Azur Innovation Fund, avec une ambition de lever plus de 20 millions de dirhams
Les États-Unis continuent de placer le Venezuela au cœur de leurs réflexions stratégiques et économiques.…
NNPC Limited, la société pétrolière publique du Nigeria, premier producteur de pétrole africain, prévoit de vendre des participations dans certains de ses actifs pétroliers et gaziers. La société a lancé un appel d'offres international la veille de Noël.
Il s’appelle David Bird. C’est lui que Aliko Dangote vient de recruter pour manager l’une des plus grandes raffineries de pétrole au monde : Dangote Oil Refinery. L’ambition du capitaine d’industrie nigerian, en portant son choix sur David Bird, ancien cadre de Shell, est non seulement d'améliorer l'efficacité mais également d'étendre la présence de l'entreprise. Avec un objectif assigné : Porter la capacité de production journalière à 700 000 barils
Le géant énergétique anglo-néerlandais Shell annonce dans un communiqué daté du 29 mai dernier, l'acquisition pour 510 millions de dollars, de 12,5% détenus par le français TotalEnergies, dans le champ pétrolier offshore Bonga, situé au large des côtes nigérianes
Selon des informations relayées dans la presse financière internationale, une audience devant la Haute Cour de Londres, au Royaume-Uni, a été ouverte mercredi 12 février contre le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell. La plus haute instance judiciaire britannique évaluera les accusations contre la multinationale pour des déversements de brut ayant pollué de vastes zones du delta du Niger au Nigeria, affectant les communautés locales, notamment le peuple Ogoni
La pression judiciaire s’intensifie sur les entreprises pour qu’elles alignent leurs activités avec la lutte…
Pendant que plusieurs multinationales pétrolières annonçaient leur départ du Nigeria, la major américaine Chevron, auquel les rumeurs prêtaient l’intention de se désengager de ce pays, vient de balayer ces fake-news en annonçant un gros investissement de 1,4 milliards de dollars dans le secteur des hydrocarbures.
Présent au Nigeria depuis près d’un siècle, le groupe anglo-néerlandais Shell poursuit son repositionnement stratégique dans le pays. Il a officialisé ce mardi 16 janvier, la cession des intérêts pétro gaziers qu’il détenait à terre au Nigeria à travers la Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC) pour 2,4 milliards de dollars.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !






![Tribune | Venezuela : Trump et la logique mal comprise de l’investissement américain : les leçons pour la RDC à l’ombre de l’exemple namibien [Par Willy lukanga] Ce scepticisme ne relève pas d’un positionnement idéologique, mais d’un calcul économique rationnel. Instabilité politique chronique, incertitude juridique, risques de sanctions, institutions fragilisées et précédents d’expropriation font du Venezuela un environnement où le risque dépasse largement l’opportunité.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/DT-450x232.jpg)







