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Plus globalement, des politiques macroéconomiques saines ont renforcé la résilience de l'économie face aux chocs, relèvent les analystes de S&P Global Ratings. La vigueur des exportations, notamment dans le secteur du tourisme, conjuguée à la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a contribué à l'accumulation des réserves de change. Par ailleurs, les réformes fiscales en cours soutiennent la consolidation des recettes budgétaires.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient

Dans sa première réaction, le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, y a vu «un signe de confiance de la communauté financière dans les réformes engagées par le chef de l’Etat, le Général Mamadi Doumbouya». Beaucoup moins pompeux, les analystes de Standard & Poor’s disent à peu près la même chose : «la perspective positive reflète la forte augmentation des réserves de change de la Guinée, qui constituent des amortisseurs supplémentaires dans un contexte macroéconomique volatil, la hausse des recettes non minières, la dynamique positive des réformes et les solides perspectives de croissance économique».

Dans une note de synthèse publiée le vendredi 13 mars dans la soirée, l’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a relevé la perspective du rating de la Guinée de stable à positive. Parallèlement, le major mondial de la notation financière a confirmé les notations de crédit souverain à long terme et à court terme du Trésor guinéen à « B+/B »

Les perspectives positives reflètent la bonne trajectoire des finances publiques et des indicateurs des échanges extérieurs. La dette et les vulnérabilités extérieures du Cap-Vert sont globalement maîtrisées, grâce à l'assainissement des finances publiques, au dynamisme du secteur touristique et des transferts de fonds de la diaspora, ainsi qu'à la consolidation des réserves brutes de change, qui dépassent désormais le milliard d'euros.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a relevé la note souveraine à long terme du Trésor de B à «B+» assortie de perspectives positives. L’agence a par ailleurs confirmé la note de crédit souverain à court terme du Cap-Vert à « B.» Parallèlement, l’évaluation de la convertibilité et du transfert du pays a été portée de «BB-» à «BB.»

Dans son rapport «Africa Banking Outlook 2026,» publié le 2 février, S&P Global Ratings anticipe une amélioration de la croissance économique dans la majorité des pays où opèrent les 22 banques africaines qu’elle note. L’agence prévoit une dynamique robuste en Égypte, au Maroc et au Nigeria, soutenue par les réformes économiques, l’essor des investissements dans les infrastructures et la hausse de la consommation. L’

Malgré un environnement mondial incertain, les banques africaines abordent 2026 avec des perspectives globalement favorables. Portées par la reprise économique, la croissance du crédit et une amélioration progressive de la qualité des actifs, elles devraient toutefois composer avec des risques persistants, notamment géopolitiques et structurels, selon S&P Global Ratings.

Le rapport montre que les remboursements de la dette extérieure des gouvernements africains sont désormais plus de trois fois supérieurs à ce qu'ils étaient en 2012 : «un niveau d’endettement structurellement élevé et des recettes fiscales faibles continueront de poser des risques majeurs et, avec des remboursements de la dette extérieure souveraine qui devraient dépasser 90 milliards de dollars cette année, les vulnérabilités externes se sont également accrues,» assure Benjamin Young, analyste de S&P, auteur du rapport.

Dans une analyse publiée lundi 2 février sur la dette souveraine, l’agence de notation financière S&P Global Ratings a averti que les gouvernements africains sont confrontés à des risques d'endettement croissants, car les échéances de remboursement en devises fortes en 2026 accroissent la pression sur les réserves de change, contribuant aux risques de refinancement.

La banque américaine Citigroup est le chef de file de cette opération qui porte sur l’obligation lancée en novembre, qui avait permis à Brazzaville de lever 670 millions de dollars, sa première émission de ce type depuis près de vingt ans ! Le titre, assorti d’un coupon de 9,875 % et à échéance novembre 2032, prévoit un remboursement du principal en cinq tranches annuelles égales à partir de 2028. La réouverture permet de lever des ressources additionnelles sur cet instrument existant, les nouveaux titres étant placés au prix du marché, afin de tirer parti de l’intérêt suscité par l’émission initiale, d’améliorer la liquidité du titre et de limiter les coûts de transaction.

Un mois après son retour sur les marchés financiers internationaux, Brazzaville remet le couvert. Le ministère des Finances a annoncé mardi 16 décembre, la réouverture de l’obligation souveraine émise en novembre 2025, pour un montant additionnel de 260 millions de dollars, signe de la volonté du gouvernement de s’inscrire durablement dans une stratégie de financement externe, malgré un profil de crédit jugé fragile par les agences de notation.