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Dans l’ensemble, les perspectives économiques demeurent favorables dans l’Union, avec une croissance attendue à 6,1% en 2026 et à 6,2% en 2027, après 6,6% en 2025, relève la Banque centrale. « Cette évolution résulte du dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services ainsi que les bonnes perspectives de la campagne agricole 2026/2027 », explique la BCEAO. 

Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.

Pour la première fois, les gendarmes des marchés financiers de deux sous-régions s'assoient à la même table que le régulateur des marchés de l'assurance en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, avec un cadre permanent de concertation.

C’est un accord inédit qui a été conclu au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie à Libreville lundi 6 juillet entre trois régulateurs de secteurs bancaire, boursier et des assurances de sous-régions de l’UMOA et de la CEMAC. En effet, la Commission de Surveillance du Marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) l'AMF-UMOA et la CIMA (Conférence interafricaine des Marchés des assurances) ont convenu de muscler leur coopération en marge d'un atelier consacré à la mobilisation de l'épargne au service de l'économie.

Depuis plusieurs jours, une prétendue «feuille de route» annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune aux pays membres de la Confédération des États du Sahel — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — circule abondamment sur les plateformes numériques. Présentée comme un document technique détaillant les grandes étapes du processus, cette information a rapidement suscité commentaires, spéculations et attentes au sein de l’opinion publique.

Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) accueille, les 15 et 16 avril, l’assemblée plénière du Groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) sur les questions de gestion et résolution des risques bancaires. Cette première rencontre de l’année, tenue à Dakar au siège de la BCEAO, s’articule autour des enjeux cruciaux de stabilité financière et de lutte contre les nouvelles menaces

Le total bilan s’établit à 3.893,477 milliards de FCFA contre 3.482,022 milliards, à la clôture de l’exercice précédent. Le produit net bancaire est porté à 114,885 milliards de FCFA contre 111,033 milliards, au titre de l’exercice 2023.

Le Conseil des ministres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) a approuvé les comptes de la BOAD, pour l’exercice clos le 31 décembre 2023. La Banque affiche des indicateurs clés en amélioration, dénotant ainsi la consolidation continue de ses performances opérationnelles et financières

Au-delà de Société Générale CI, 11 autres banques en activité en Côte d’Ivoire sont concernées par cette nouvelle exigence de capital social minimum.

La filiale ivoirienne du groupe Société Générale soumettra à sa prochaine assemblée générale pour approbation, une augmentation de capital de 4,445 milliards de francs CFA afin de se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation de la BCEAO fixant le capital social minimum des établissements de crédit à 20 milliards de francs CFA.