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Depuis plusieurs jours, une prétendue «feuille de route» annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune aux pays membres de la Confédération des États du Sahel — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — circule abondamment sur les plateformes numériques. Présentée comme un document technique détaillant les grandes étapes du processus, cette information a rapidement suscité commentaires, spéculations et attentes au sein de l’opinion publique.

Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) accueille, les 15 et 16 avril, l’assemblée plénière du Groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) sur les questions de gestion et résolution des risques bancaires. Cette première rencontre de l’année, tenue à Dakar au siège de la BCEAO, s’articule autour des enjeux cruciaux de stabilité financière et de lutte contre les nouvelles menaces

Le total bilan s’établit à 3.893,477 milliards de FCFA contre 3.482,022 milliards, à la clôture de l’exercice précédent. Le produit net bancaire est porté à 114,885 milliards de FCFA contre 111,033 milliards, au titre de l’exercice 2023.

Le Conseil des ministres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) a approuvé les comptes de la BOAD, pour l’exercice clos le 31 décembre 2023. La Banque affiche des indicateurs clés en amélioration, dénotant ainsi la consolidation continue de ses performances opérationnelles et financières

Au-delà de Société Générale CI, 11 autres banques en activité en Côte d’Ivoire sont concernées par cette nouvelle exigence de capital social minimum.

La filiale ivoirienne du groupe Société Générale soumettra à sa prochaine assemblée générale pour approbation, une augmentation de capital de 4,445 milliards de francs CFA afin de se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation de la BCEAO fixant le capital social minimum des établissements de crédit à 20 milliards de francs CFA.

Tous ces «experts», dont beaucoup de vendeurs de vent, qui devisent dans les salons d’hôtels…

Au terme d’échanges avec plus de 120 investisseurs pour lancer la sortie du Trésor sur le marché international lundi 22 janvier, la Côte d’Ivoire a réussi à lever aussitôt 2,6 milliards de dollars à travers deux emprunts obligataires de maturités respectives de 9 et 13 ans.

Contrairement aux Éléphants qui sont à la peine à la CAN, le Trésor ivoirien lui, est en grande forme et bénéficie d’une cote de confiance très élevée, voire historique, auprès des investisseurs internationaux. La ruée sur l’emprunt obligataire émis par la Côte d’Ivoire en est une preuve incontestable.